entre temps
le post qui précède resume en quelques lignes presqu’une demi année de travail, et autant de temps morts.
mais il n’y a pas que ça sur un chantier, surtout en « construction autonome ».
il y a encore une grande place à accorder aux visites de chantier. comme je suis l’entrepreneur, le maitre d’ouvrage, l’exécutant, et le stagiaire -oui, bien sur, je dois tout apprendre pas à pas – ces visites de chantier sont d’une importance capitale. mon architecte s’y prete volontiers, il est bien conscient que c’est la condition pour que notre construction réussisse, et de plus, le critère passif revet pour lui au moins autant d’importance que pour moi. c’est un test si pas un bapteme du feu.
il y a bien sur les « obligations » de communication. c’est ainsi que j’ai reçu en juillet un journaliste de la rtbf et un capitaine de pompiers de Charleroi, pour un sujet du journal parlé à propos des risquers d’incendie de la maison passive j’en parle là, ça s’appelle d’ailleurs la peur du feu. on reviendra encore sur ce sujet quand le rapport demandé par l’état sera publié.
il y a eu aussi les stagiaires, deux jeunes étudiants en architecture venus se frotter aux dures réalités de la pratique de la construction. un choix osé de leur part, sachant que mon chantier est tout sauf exemplaire – meme si c’est un exemple
.
il y a en plus des visites de passants ou de voisins curieux, des gens intrigués non pas par le fait que je construise seul, -c’est assez courant sur le domaine de Revleumont- mais surtout parce que mon type de construction ne ressemble pas à la maison thomas et piron qui s’est élevée en trois mois un peu plus loin dans la rue. c’est à ceux gens la que j’explique que mon système de chauffage, c’est à peu près ceci:
je crois bien qu’il y en a quelques un qui me prennent pour un fou.








