Je ne me suis jamais considérée comme « courageuse », malgré les dires de ma moitié adorée… Tenir le rythme (faire les courses, préparer les vêtements de travail, emballer les tartines, prévoir les biberons et sachets de biscuits pour les enfants, ne pas oublier l’indispensable « doudou », passer au Brico chercher le rouleau à peinture dont on va fatalement avoir besoin, les tréteaux ou la bande cache… ensuite la route, puis le travail sur place et au retour faire en vitesse tout ce qui n’attend pas) n’est vraiment pas une partie de plaisir. Mais là, franchement, devoir déclarer forfait à cause d’un pot de peinture, c’est vraiment déprimant !
Depuis qu’on a ouvert le pot de laque acrylique j’ai le visage gonflé de ceux qui prennent de la cortisone… et j’ai tout l’air d’avoir pris un gros coup de soleil : joues rouges qui « chauffent ». Et depuis hier je pèle comme à un retour de vacances. Et tout ça malgré les anti-histaminiques. Bref, repos forcé ou je vais finir à l’hôpital
Bon courage, à toi qui dois finir le travail au plus vite, tout seul dans ton grand chantier qui sent la peinture.