Source  :  Le tableau de bord du mal-logement Chapitre 3 (page 116)

Rapport du 1er février 2010 Lien vers la fondation Abbé  Pierre

Si le confort sanitaire des logements s’est donc globalement amélioré, il convient de rappeler que l’inconfort revêt des formes multiples (inconfort acoustique, thermique, mauvaise qualité des équipements de plomberie et d’électricité, difficultés dans la maîtrise des charges, etc…) dont certaines s’aggravent dans la période actuelle.

Les faibles revenus des ménages, conjugués à une mauvaise qualité thermique des logements et à l’explosion des coûts de l’énergie, ont conduit ces dernières années à l’augmentation de situations de mal-logement relevant de la « précarité énergétique ». Si elle se manifeste pour de nombreuses familles par des difficultés d’ordre financier (situations d’impayés, endettement progressif, coupures d’énergie,…), elle peut se traduire également par des pratiques dangereuses (calfeutrement des aérations, utilisation de solutions de chauffage inadaptées comme les poêles à pétrole), ou encore par une privation de chauffage (pour en limiter les coûts). La précarité énergétique n’est pas sans conséquences sur la santé des personnes (développement de maladies respiratoires, sur-mortalité hivernale…), mais aussi sur leur vie sociale (repli sur soi, isolement social…). Sans compter qu’elle constitue une véritable spirale puisqu’un logement en mauvais état et mal chauffé se dégrade, devient de plus en plus difficile et onéreux à chauffer, entraînant plus de difficultés sanitaires et sociales, etc.
À partir des résultats de l’Enquête logement de 2006, l’Anah identifie près de 3,4 millions de ménages touchés par la précarité énergétique (soit 13 % des ménages en France) auxquels il faut ajouter 290 000 ménages
(*) ayant recours à des pratiques de restriction ou de privation de chauffage. Les ménages modestes (appartenant au 1er quartile de niveau de vie) et vivant dans des maisons individuelles sont les premiers touchés par la précarité énergétique.
Parmi eux, on retrouve plus d’un million de propriétaires occupants, majoritairement des personnes âgées (74 % sont âgés de plus de 60 ans), des personnes vivant en milieu rural ou dans de petites agglomérations (73 %) et des personnes seules ou des ménages sans enfants (80 %). Les locataires modestes vivant dans des maisons individuelles sont aussi fortement touchés, que ce soit dans le parc privé (environ 230 000 ménages) ou public (environ 100 000 ménages).

(*) Ménages dont le taux d’effort énergétique est inférieur à 10 % mais qui, tout en ayant limité leur consommation, déclarent avoir souffert du froid pour des raisons financières.

Tenan

Vous devez inciter les élu(e)s de votre commune à fin qu’il mette en place une thermographie de l’ensemble des bâtiments d’habitations, bâtiments publics, etc…

- Cela permettra de vérifier l’efficacité (visualisation des fuites thermiques) de vos constructions récentes ou de vos récents travaux d’isolations.

- Cela permet d’avoir une image très précise et de savoir si les travaux correspondent bien aux données des fabricants d’isolations. Ensuite vous pourrez vous retourner contre le fabriquant ou le poseur dans le cas d’une arnaque (publicité mensongère, mauvaise pose,…).

- Cela permet aussi, avant d’engager des travaux (coûteux), de traiter en priorité les endroits ou les fuites sont très importantes (fenêtres avant les combles ou l’inverse). Cela permet de faire des économies plus rapidement et avoir un retour sur investissement performent.

Tenan

Le vrai succès de ce salon, ce ne fut pas seulement le nombre de personnes : ce fut cette ambiance bon enfant permanente, des conférences bondées et de haute tenue (côté tribune comme côté salle), le plaisir afficher par tous – adhérents et non adhérents (eux aussi très nombreux) associé à la satisfaction d’obtenir de vraies réponses à leurs questions, mais aussi la satisfaction des exposants (certains – présents aussi au salon « dépendant » – jurèrent, mais un peu tard, qu’on ne « les » y prendrait plus).

ENTRÉE GRATUITE

Lieu : 10-18, rue des Terres au Curé – 75013 PARIS Métro ligne 7 : station Porte d’Ivry.
RER C / Ligne 14 : Bibliothèque François Mitterrand ou Olympiades. T3 Tramway : arrêt Porte d’Ivry.
Site internet : http://www.salon-copropriete-arc.fr
Organisateurs : ARC/UNARC (http://www.unarc.asso.fr)

Vendredi 9 Octobre 12h à 13h15
Comment préparer et financer les gros travaux en copropriété ?

Vendredi 9 Octobre 14h à 18h :
- Conférence sur les économies d’énergies avec Philippe PELLETIER Président du Comité Stratégique Grenelle Bâtiment.
Un forum entièrement consacré aux économies d’énergie et au développement durable en copropriété.

Les six thèmes qui seront traités.

Depuis cinq ans, l’ARC montre combien elle est attachée à agir le plus efficacement possible en matière d’économies d’énergie et de développement durable et à aider ses adhérents à le faire.

Elle a d’ailleurs été, pour cette raison, choisie par Philippe PELLETIER – président du Comité stratégique Grenelle Bâtiment – comme co-animateur du chantier Copropriété. Philippe PELLETIER sera donc présent le 9 octobre au Salon de l’ARC pour attester de l’intérêt qu’il porte non seulement aux problèmes de la copropriété mais aux efforts de l’ARC et de ses adhérents.

Nous avons donc décidé une fois encore de porter nos efforts sur ces problèmes et de consacrer une demi-journée entière – le vendredi 9 octobre après-midi – aux questions essentielles des économies d’énergie du développement durable en copropriété et de tenter d’aider chacun à répondre aux problèmes suivants :

- Comment faire facilement des économies d’énergie sur le chauffage et l’eau chaude avec le BES (Bilan Énergétique Simplifié) et le CPE (Certificat de Performance Énergétique) ?
- Comment faire des économies d’électricité ?
- Comment faire pénétrer les énergies renouvelables en copropriété (solaires, photovoltaïques, pompes à chaleur) ?
- Comment bien gérer l’eau et faire baisser les consommations de façon significative et… durable ?
- Comment devenir une écopropriété ?

Nous présentons ci-dessous le détail du premier thème.

Comment faire simplement des économies d’énergie en copropriété ? BES et CPE

Au cours de notre « salon » nous expliquerons ce qu’est le BES (Bilan Énergétique Simplifié) ; comment faire soi-même son BES ; quels sont les effets attendus du BES et pourquoi le simple fait de le réaliser permet déjà de faire des économies.

Au cours du salon vous pourrez :

voir un petit film présentant le BES réalisé par l’ARC (voir encart) ;
rencontrer des adhérents qui ont réalisé simplement leur BES ;
vous procurer une version « papier » du guide du BES ;
consulter des BÉS déjà réalisés ;
poser toutes vos questions pour savoir comment vous aussi vous pourrez faire simplement votre BES.

Le CPE veut dire Contrat de Performance Énergétique. De quoi s’agit-il ? En quoi garantit-il des économies ?

Pour bien comprendre ce qu’est un CPE, il faut revenir sur ce qu’est en général un contrat de chauffage aujourd’hui, en copropriété. Un tel contrat permet simplement d’assurer le fonctionnement du chauffage (il faut que « ça chauffe ») mais nullement un fonctionnement économe. Voilà pourquoi il y a tant de surconsommation et de gaspillages dans les copropriétés : appartements surchauffés ; régulation déficiente ; équilibrage peu satisfaisant ; ventilation très mal contrôlée, etc.

Le CPE vise à surmonter cette situation et à obliger le chauffagiste à mettre en place une gestion économe, ceci tout simplement en négociant avec le chauffagiste un OBJECTIF de consommations à ne pas dépasser tout en assurant une température normale dans les logements. Pour arriver à négocier un BON et efficace contrat, il faut donc :

- Déterminer les besoins thermiques exacts d’un bâtiment ;
mettre en place un suivi simple des consommations et des températures ;
pouvoir identifier très précisément les consommations d’énergie affectées à l’eau chaude ;
- Déterminer les incidences précises (en terme d’économies) de tel ou tel type de mesures ou de travaux d’amélioration (pour réajuster à la baisse les objectifs du contrat).

C’est à cela que l’ARC travaille depuis plusieurs mois en mettant en place avec trois bureaux d’études thermiques un nouveau protocole qui doit permettre d’aboutir à ce résultat.

Là encore, durant le Salon, nous présenterons ce protocole expérimental et répondrons aux questions de tous ceux qui sont intéressés par ce nouveau type de contrat ou du moins par les nouvelles méthodes à mettre en œuvre pour négocier un tel contrat en toute sécurité.

Les autres thèmes

Les autres thèmes (qui seront détaillés bientôt) concerneront :

les économies en matière d’électricité ;
les énergies renouvelables en copropriété (solaires, photovoltaïques, pompes à chaleur, etc.) ;
la gestion de l’eau ;
le moyen de devenir une « écopropriété ».

Un dossier complet réalisé par l’ARC sur l’installation de panneaux photovoltaïques en copropriété sera également disponible.

ENTRÉE GRATUITE

Quand : Du Jeudi 8 et Vendredi 9 Octobre 2009. (de 9h30 à 18h30)
Lieu : 10-18, rue des Terres au Curé – 75013 PARIS Métro ligne 7 : station Porte d’Ivry.
RER C / Ligne 14 : Bibliothèque François Mitterrand ou Olympiades. T3 Tramway : arrêt Porte d’Ivry.
Site internet : http://www.salon-copropriete-arc.fr
Organisateurs : ARC/UNARC (http://www.unarc.asso.fr)
Association des Responsables de Copropriété. L’ARC est une association nationale de copropriétaires dont le but était et reste toujours d’aider :
- les conseils syndicaux des copropriétés qui sont gérées par des conseils syndicaux ;
- les syndics non professionnels (bénévoles OU coopératifs) ;
- mais aussi les copropriétaires individuels

Les organisateurs du salon de la Copropriété refusent la présence active des Associations de Copropriétaires au Salon.
Ils ne veulent plus, dans les stands, QUE des professionnels.
Voilà pourquoi nous avons décidé :
1) De ne participer à aucune conférence de ce salon.
2) D’appeler nos adhérents et les copropriétaires à « boycotter » ce salon qui prétend écarter les associations de copropriétaires.
3) D’organiser un AUTRE Salon que nous appelons « Salon indépendant ».

Imaginez une marmite remplie d’eau froide, dans laquelle nage tranquillement une grenouille. Le feu est allumé sous la marmite. L’eau se chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue de nager. La température commence à grimper. L’eau est chaude. C’est un peu plus que n’apprécie la grenouille ; ça la fatigue un peu, mais elle ne s’affole pas pour autant. L’eau est maintenant vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle est aussi affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien. La température de l’eau va ainsi monter jusqu’au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir, sans jamais s’être extraite de la marmite.
Plongée dans une marmite à 50°, la grenouille donnerait immédiatement un coup de pattes salutaire et se retrouverait dehors.
Cette expérience (que je ne recommande pas) est riche d’enseignements. Elle montre que lorsqu’un changement négatif s’effectue de manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps pas de réaction, pas d’opposition, pas de révolte.
C’est exactement ce qui se produit dans la société où nous vivons. D’année en année, on observe une constante dégradation des valeurs, laquelle s’effectue cependant assez lentement pour que personne – ou presque – ne s’en offusque. Pourtant, comme la grenouille que l’on plonge brusquement dans de l’eau à 50°, il suffirait de prendre le Français moyen du début des années 80 et, par exemple, de lui faire regarder la TV d’aujourd’hui ou lire les journaux actuels pour observer de sa part une réaction certaine de stupéfaction et d’incrédulité. Il peinerait à croire que l’on puisse un jour écrire des articles aussi médiocres dans le fond et irrespectueux dans la forme que ceux que nous trouvons normal de lire aujourd’hui, ou que puissent passer à l’écran le genre d’émissions débiles qu’on nous propose quotidiennement. L’augmentation de la vulgarité et de la grossièreté, l’évanouissement des repères et de la moralité, la relativisation de l’éthique, se sont effectués de telle façon – au ralenti – que bien peu l’ont remarqué ou dénoncé.
De même, si nous pouvions être subitement plongés en l’an 2022 et y observer ce que le monde sera devenu d’ici là, s’il continue de dévaler la pente sur laquelle il se trouve, nous en serions sans doute encore plus interloqués, tant il semble que le phénomène s’accélère (accélération rendue possible par la vitesse à laquelle nous sommes bombardés d’informations nouvelles et en oublions le reste). Notons d’ailleurs que les films futuristes s’accordent pour ainsi dire tous à nous présenter un futur certes  » hyper-technologique  » mais surtout des plus lugubres.
Chaque fois qu’un changement est trop faible, trop lent, il faut soit une conscience très aiguisée soit une bonne mémoire pour s’en rendre compte. Il semble que l’une et l’autre soient aujourd’hui chose rare.
Sans conscience, nous devenons moins qu’humain.
Sans mémoire, nous pourrions passer chaque jour de la clarté à la nuit (et inversement) sans nous en rendre compte, car les changements d’intensité lumineuse sont trop lents pour être perçus par la pupille humaine. C’est la mémoire qui nous fait prendre conscience a posteriori de l’alternance du jour et de la nuit.
Gavée par trop d’informations inutiles, la mémoire s’émousse.
Abrutie par un excès de stimulations sensorielles, la conscience s’endort.
Et notre civilisation s’enfonce ainsi dans l’obscurité spirituelle, avec le délitement social, la dégradation environnementale, la dérive faustienne de la génétique et des biotechnologies, et l’abrutissement de masse – entre autres symptômes – par lesquels elle se traduit.
Le principe de la grenouille dans la marmite d’eau est un piège dont on ne se méfie jamais trop si l’on a pour idéal la recherche de la qualité, de l’amélioration, du perfectionnement, si l’on refuse la médiocrité, le statu quo, le laisser-faire.
Incidemment, ce principe fonctionne aussi au positif et même en cela il peut nous jouer des tours. Les efforts que l’on fait quotidiennement provoquent eux aussi des changements – positifs, cette fois – mais parfois trop faibles pour être immédiatement perçus ; ces améliorations sont pourtant bien là, et à ne pas les observer, certains se laissent décourager à tort.
Comment, alors, ne pas succomber au piège du principe de la grenouille dans la marmite d’eau, individuellement ou collectivement ?
En ne cessant d’accroître sa conscience, d’une part, et en conservant un souvenir intact de l’idéal et des buts que l’on s’est fixés.
L’entraînement et le développement de la conscience sont l’un des points communs de toutes les pratiques spirituelles : conscience de soi, conscience du corps, conscience du langage, conscience de ses pensées, conscience de ses émotions, conscience d’autrui, etc. Au-delà de tout dogme, de toute doctrine, de toute idéologie, l’élargissement et l’accroissement de la conscience devraient donc être considérés – bien plus que le développement des seules facultés intellectuelles – comme un comportement fondateur de notre statut d’humain et comme un moteur indispensable à notre évolution.
Un petit conte d’Olivier Clerc

  • Le marketing est-il associé au mensonge publicitaire et à des pratiques condamnables ?
  • La publicité n’a pas bonne image, et les consommateurs seraient, dit-on, de plus en plus méfiants.
    Cela est-il dû à la pensée marketing, dont la publicité est le reflet, qui est fatiguée, étriquée ?
    Ce n’est donc pas la publicité qui est usée, mais le marketing ! 
    Le marketing est-il qu’un outil ? Si oui, a-t-il fait ses preuves ?

    • Mais comment reconnaître le mensonge publicitaire ?

    Qui a dit que  « La pub sert à transformer des mensonges en vérité » ?
    La “pub” est-elle la cerise illusoire sur le gâteau empoisonné : le mensonge sur le mensonge ?
    Le drame, c’est que la pub, qui n’a jamais créé de mouvement mais cherche toujours à revêtir les habits des causes nouvelles. La pub colonise les esprits et déloge l’imaginaire de chacun pour arriver à un seul but : vous faire acheter un truc dont vous n’avez pas besoin, de moins tout de suite.  Sans compter que : « La publicité peut nuire gravement à l’environnement ».

    Mensonge, lobby, Mediacom, l’industrie du mensonge : c’est entre autre la façon dont les entreprises constituent autour d’elles des groupes de soutien soi-disant indépendants, d’associations qu’elles subventionnent ou d’ »experts » qu’elles rémunèrent. Comment façonnent-elles le message médiatique en fournissant des reportages clés en main.

    Les méthodologies du marketing ont peu évolué. Elles datent d’une époque consumériste où l’on pensait qu’il fallait «répondre aux attentes des consommateurs».

    Vive une vraie publicité bien visible pour TOUT produit, menée par des équipes indépendantes, et portant sur la teneur du produit, ses conditions de production, etc.

    Tenan

    1) Analyser : ramener les résultats au m² habitable chauffé (Surf) :

    Calcul de HM = (Consommation en MWh / DJU ) * DJU de référence      (moyenné sur plusieurs années)

    Calcul de la consommation en kWh / m² = HM x1000/ Surf

    HM : Hors Météo

    A partir de cet élément, nous connaissons le niveau de classification (énergivore) de la maison avec une classification de A à I [A] la plus économe (<50) et [I] la plus énergivore (>.

    Si vous n’avez rien fait, la courbe Z doit être proche d’une ligne droite, mais que celle-ci augmente d’une année sur l’autre, il y a un problème qui apparait (gaspillage suite à une modification du comportement, appareils défaillants : problème de la chaudière,  …)

    Suite à une action de votre part, il devrait s’afficher par une baisse de cette courbe et ainsi voir l’efficacité de votre action.

    2) Quantifier le gain suite à une action : (réglage, isolation, remplacement chaudière…)

    L’intéret de cette information c’est de savoir combien nous économisons par an et au bout de combien d’année l’opération (si elle a un coût) elle est remboursée.

    Pour la construction d’une maison neuve, il faut un recul de plusieurs années pour être sûr que les murs soient bien sec et stabilisés.  Il faut attendre un cycle complet et démarrer la surveillance en septembre de l’année qui vient pour être en phase avec les saisons de chauffe . Pour le cas des remplissages de cuves, il faut les faires à des périodes simmilaires. L’idéal, il faut faire un plein en dehors de la saison de chauffe et un complément durant cette pèriode de chauffe.  (par exemple septembre et février). 

    - Pour quantifier ce gain, avec le prix unitaire HT de la source d’énergie :

    et les consommations des années précédentes, nous pouvons calculer la consommation moyenne par année :

    Soit une moyenne de  M1 = 1123 MWh avant l’action sur le sustème de régulation puis de M2= 752 MWh après la modif. L’écart étant de Ecart=371 MWh.

    Ensuite on fait un tableau avec deux entrées : et on obtient ceci :

    Les points théoriques sont calculés de la façon suivante : Cs_Theor = Cs Réel+Ecart

    Ensuite, il suffit de les multiplier par le PU HT.

    En cummulant ces valeurs annuelles, nous obtenons directement le gain réalisé (G1).

    Si nous avons les données météo (DJU), nous pouvons trouver le gain réel (G2). La différence entre ces deux valeurs permet d’avoir un gain ou une perte du aux conditions météo.

    1) Récupérer toutes les factures énergétiques (fuel, gaz, électricité, bois, charbon…) pour les 5 dernières années.dernières années. Exemple :

    Chauffage urbain au Gaz

    Chauffage urbain au Gaz (ECS : Eau Chaude Sanitaire)

    2) Récupérer les DJU du lieu de résidence (par l’organisme météo). Exemple :Sources Météo

    3) Cela permet de faire abstraction des variations climatiques (HM= hors météo).  Exemple :


    Ces données sont facultatives mais elles sont très intéressantes, elles vous indiquent l’état réel de votre chauffage. Dans ce graphe, nous pouvons observer que suite à une modification des paramêtres de régulation (fin 2006), nous pouvons quantifier la baisse de la consommation pour les deux dernières saisons alors que la dernière saison a été beaucoup plus froide que la précédente (qui elle a été trés douce). 

    • Coût de cette opération 0,00 €.

     La suite : “Comment analyser et quantifier le gain réalisé ” dans un prochain article…

    Préambule :

    Cette étude s’adresse avant tout aux maisons, immeubles existants et qui ont été contruits avant le premier choc pétrolier (avant l’année 1973).
    Plutôt que d’attendre les beaux jours (financièrement parlant) et cela risque d’être long, voici un dossier qui vous proposera une démarche avec quelques conseils pour réaliser de substantielles économies avec 0,00 € TTC de frais dans un premier temps puis quels travaux pour démarrer.

    1) Voici des questions qu’il faut se poser :
    - quelle est ma consommation d’énergie par an ?
    - suis-je isolé efficacement ?
    - depuis quand l’isolation est en place ?
    - avec quel type d’isolant ?
    - quelle est l’année de construction de la maison ou de l’immeuble ?
    - quelle est la superficie de la partie chauffée habitable ?
    En hiver :
    - quelle est la température du séjour le matin en vous levant ?
    - quelle est la température du séjour à midi et le soir vers 18h ?
    - quelle est la température de vos chambres le soir avant de vous endormir ?
    - suis-je bien chauffé ?
    En été :
    - Les mêmes questions se posent si une climatisation a été installée.

    La suite « Quels sont les éléments nécessaires pour cette démarche ?  » dans un prochain article…

    Tenan

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