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Bonjour,
Ce blog est une sorte de carnet de bord des travaux de rénovation dans lesquels nous nous sommes lancés. Régulièrement, je le mettrai à jour de manière à conserver des traces des différents chantiers.
Dans les articles que vous pourrez lire, vous trouverez toujours un lien (en gras et en bleu) dans le texte qui permet d'accéder à des photos.

Cage d’escalier.

J’ai réalisé aujourd’hui que je n’avais jamais mis de photos de la pièce qui ma séduit dans ma maison.

  • Phase -1 : en arrivant.

L’escalier est en pitchpin de 1936, c’est de mon point de vue l’attrait principal de la maison.

Les murs sont recouvert d’une couche de plâtrât à l’ancienne, on saluera quand même le courage du peintre qui a fait toutes les marbrures à la main.

  • Phase 1, on décarrelle.

Nous avons un peu remanié les portes de la pièce pour en supprimer une (celle vers le salon).

  • Phase 2 : isoler le plafond.

Le plafond du hall de nuit est une plateforme, cette dernière n’était pas isolée et nous avons par conséquence décidé d’arracher le faux plafond (plâtrât à l’ancienne surmonté d’une couche de bois compressé). Pour l’isolation, on a opté pour de la laine de verre « écosse » de chez Knauf sur une épaisseur de 16cm.

  • Phase 3, les murs.

Je pensais que le plafonnage mural tenait bien et qu’une couche de latex suffirait dans cette pièce, toute fois, lorsqu’on a enlever l’ancien faux plafond, 1m² de plafonnage s’en est allé.

Il a fallu faire 2 équipes, une première a pris son courage à 2 mains et est allée bronzer dans le jardin. La seconde s’est armée de burineurs pour enlever tout le plâtrât.

(La première équipe a magnifiquement occupé le poste ingrat de « nettoyeur », ceux qui ont déjà accompli ce genre de chantier savent que ce n’est pas le plus reposant).

  • Phase 4, un peu de Gyproc (acte1).

Les murs de la cage d’escalier sont à la hauteur de ceux du reste de la maison, ils sont de travers! Les anciens ne devaient jamais avoir entendu parler du niveau d’eau… Le décalage entre le haut et le bas du mur est de plus ou moins 5 cm. Dans ces conditions, j’ai oublié l’idée de faire plafonner et ressorti le Gyproc. Nous avons malheureusement dû arrêter en cours de route faute de plâtre colle, nous avons placé 22 plaques avec 10 sacs et il en aurait idéalement fallut 3 de plus.

  • Phase 5, un peu de Gyproc (acte2).

Le Gyproc de la partie haute de la cage d’escalier est maintenant pausé, y compris le tour de fenêtre. Nous avons ensuite enchainé en réalisant le début de la structure autoportante du faux-plafond. Nous avons utilisé des voliges improvisées de 27X97 posées tous les 40 cm, le chainage et la fin du boulot suivront le weekend prochain.

  • Phase 6, fin du Gyproc, fin des structures.

Ce weekend, nous avons terminé la pause du Gyproc dans la partie basse, nous en avons profité pour mettre en place le muret de séparation entre la cage d’escalier et le future salon. Ce dernier est composé d’une structure en demi-chevrons recouverte d’un OSB de 18, une finition Gyproc et une plaque de marbre retaillée maison.

Nous avons aussi placé les structures manquantes pour les faux plafonds, l’étage en auto portant et le rez de chaussée en suspendu.

  • Phase 7, papier et lambris.

Nous avons placé une fibre destinée à la rénovation sur les murs, nous avons utilisé une colle à fibre de verre directement appliqué sur le Gyproc. Il parait qu’il est recommandé de mettre une couche de peinture sur le mur avant de tapisser, l’avenir nous le dira. Le plafond est posé sur les armatures, nous avons opté pour un PVC imitation cérusé (1m20X35cm) de chez Grofilex. C’est moins chaleureux que le bois mais beaucoup plus facile à poser. Nous avons fait ce choix car traiter un vrai lambris ou un Gyproc sur un plafond à cette hauteur aurait été plutôt difficile.

  • Phase 8, Vitrificateur et sol stratifié.

L’escalier, motif principal de l’achat de la maison a pas mal trinqué pendant les travaux. Comme il n’est plus nécessaire de l’arpenter en chaussures de sécurité, nous l’avons décapé (il ne restait plus grand chose à enlever), poncé (80,120,180) et vitrifier (3 couches). Les 2 palliers étaient trop abimés pour être remis en état par ponçage, la colle de l’ancien lino s’est incrustée dans le bois et il y a pas mal de trous bouché par des chevilles de bois ou des pièces de laiton. Nous avons donc opté pour le croisement entre un planché stratifié et un vinyle. Produit sympa à mettre en oeuvre, costaud à la découpe et avec une couche d’usure conséquente.

  • Phase 9, peintures et luminaires.
Nous avons voulu récupérer le même style de mur que ceux qui étaient originellement en place. Une portion basse en relief, dans la nouvelle version avec un papier structuré, 2 couleurs différentes et une latte de bois à mi-hauteur de porte.
Petite note pour les prochaines fois, le bas des murs est peint avec un latex Levis (la couleur marmotte) qui est super facile à placer. Par contre, le haut des murs est mis en couleur avec de la peinture satinée couleur ardoise de chez Gamma. Cette dernière est assez « gluante » est plutôt désagréable a étaler et la portion haute du mur était pourtant lisse.
Toutefois, le boulot est maintenant fait, les luminaires sont posés, la pièce est finie… Encore une de plus à faire en moins ! 🙂