Plan du blog

Salut,
Toutes les semaines, enfin celles où ce sera possible, je placerai un article en ligne pour expliquer le périple des derniers jours. Les articles contiendront des liens (en gras et en bleu) qui mènent aux différentes pièces qui ont été touchées. En haut de l'écran, des liens permanents donnent accès aux différentes pièces de la maison.

Le dernier toit…

Hé bien voilà, la maison est faite ! Il restait un dernier détail que nous avons confié à SBGS : la toiture du garage.

Au menu, il fallait retirer l’ancienne toiture dont la majorité des tuiles était fendues et petite surprise, la charpente.

Cette dernière tenait uniquement par habitude, en poussant à peine on pouvait faire passer le doigt au travers à proximité des ancrages.

Petit changement structurel, au lieu des 3 anciennes poutres qui étaient placées perpendiculairement à la pente, la nouvelle toiture dispose d’une charpente sous forme de demis fermes. Une volige est placée tous les 60cm, cette dernière est couverte d’un pare pluie et les pannes utilisées ont une épaisseur double de la « normale ».

Nous avons opté pour la même tuile que le reste de la maison et une fenêtre de toit pour apporter un peu de lumière dans le garage, le néon va pouvoir se reposer… Nous aurons sans doute moins chaud en été et moins froid en hivers car nous avons en avons profité pour faire poser un isolant PIR de 10cm entre les voliges.

 

Bilan, nous avons maintenant une belle toiture, propre et droite qui a fait envie au voisin. Peut être reverrons-nous SBGS dans le quartier prochainement ?

Comme pour les 3 interventions précédentes, nous sommes satisfaits du boulot effectué et si le besoin se représente, nous repasserons sans hésiter par la même équipe. Le travail est propre et exécuté rapidement.

Le prochain article sera sans doute l’avant/après complet des chantiers de la maison. Mais il arrivera… Quand il arrivera…  Une nouvelle variable est venue ré-organiser les priorités de notre équation, un DIY particulièrement réussi nommé Elise. 🙂 Par contre, je ne publierai pas de photos des étapes de la réalisation de ce chantier. 😉

 

 

 

 

 

Le rangement à bûches

Les travaux dans la maison étant presque terminés, j’ai décidé de m’attaquer au rangement des bûches qui trainaient dans un coin du jardin. Après avoir chargé 4 brouettes, ça ne m’amusait plus et l’envie de construire un rangement est venu naturellement.

Etape 1, creuser une fosse, la mienne mesure 2m60 X 1m20 et 60 cm de profond. Ce n’est assurément pas nécessaire de descendre autant mais nous avions un surplus d’empierrement de la terrasse dont je voulais me débarrasser.

Etape 2, aller chercher le matériel

Nous allons travailler avec des chevrons imprégnés de 70×70, quelques voliges de 100×18 ainsi que des plaques métalliques imitation tuile et les rives qui vont avec. Pour bien ancrer les montants dans le sol, j’ai choisi des pieux en acier galvanisé et pour limiter les coûts, quelques palettes pour composer le fond et le sol de l’abris.

Etape 3, usiner les différents éléments.

Dans un profilé de 4m, découper les 2 montants A. Les encoches décrites dans la première case font 18mm de profond et 100mm de large. Dans la case 2, la partie orange représente une encoche de 35mm de profond et 70mm de large, soit la moitier de l’épaisseur du montant. Pour la case 3, j’ai utilisé 2 montants de 2m40, après découpe, j’ai enlevé 35mm dans l’épaisseur sur 70mm de large (portion orange). Pour la case 4, dans un montant de 4m, j’ai découpé les 2 éléments, les encoches en orange font toutes les 3 35mm de profond et 70mm de large. L’élément de la case 5 est réalisé sur base d’un montant de 2m40, les portions en orange sont à nouveau des découpes de 35mm de profond et 70mm de large. Le montant E est encoché mais simplement sur 15mm de profond. Les éléments de la dernière case sont repris dans les chutes.

Pour réaliser ces encoches, j’ai utilisé 2 outils, une scie circulaire (avec un réglage de profondeur de coupe de 18 ou 35mm) et un ciseau à bois. Première chose à faire, dessiner les encoches, par la suite, faire un trait de scie tous les 20mm dans la surface à encocher. Cette opération crée une sorte de peigne dans la future encoche, il suffit ensuite d’en faire sauter les dents avec le ciseau à bois.

Etape 4, l’assemblage.

J’ai choisi de commencer par les 2 petits côté de l’abris, j’ai commencé par fixer les pointes en acier galvanisé sous les montants A et B.

Le A composera le fond de l’abris alors que le B sera l’avant. J’ai ensuite reliés les montants ensemble avec les éléments de 84cm, un en bas et un en haut. Ces derniers sont maintenus par une vis de 6x100mm. L’élément oblique d’1m50 s’assemble au montant grâce aux encoches, pour les aider, j’ai ajouté de la colle PU et 1 boulon à bois de 80x8mm.

Les pieux sont légèrement enfoncés dans la terre, les pointes mesurent 80cm, elles entrent dans le sol de 20cm.

Etape 5, relier le dos  et l’avant de l’abris.

Pour ce point, j’ai utilisé 3 voliges de 240, ces dernières entrent dans les encoches prévues au dos des montants A. Elles sont maintenues par de la colle PU et 2 vis de 5×60 par volige et par montant. (12 vis au total).

Les obliques d’1m50 sont reliés sur la face avant par le montant E. (Fixation colle PU et vis de 5×60)

Etape 6, bloquer le tout.

L’étape fatigante s’il en est, il s’agit de remplir la fosse avec l’empierrement et de le damer.

Etape 7, la toiture.

Pas de schéma pour cette étape, je ne suis pas inspiré. 🙂

La structure de la toiture se compose de 6 voliges, 4 sont posées de façon régulière à plat sur les montants C et 2 sont placées de manière verticale. Au dessus de ceci, j’ai placé les panneaux tuiles métalliques et leurs profilés de rives.

Le fond de l’abris est composé de planches de palette récupérées et les côtés latéraux sont fermés par deux morceaux d’écran de jardin.

Le sol est composé de 2 palettes qui expliquent les dimensions de la construction, les 2 palettes mesurent 120X80. J’ai décidé de les utiliser car mon insert consomme des bûches de 40, nous aurons donc 2 rangées au sec.

Et maintenant, plus d’alternative, il va falloir que je finnisse le rangement…

 

Sortez le barbecue !

… Et rentrez-le aussi vite… 🙂 La nouvelle terrasse est en place mais le soleil est parti…

Notre ancienne terrasse nous a fait ses adieux ces derniers mois. Elle était composée de cassons de pierre bleue et de zones de graviers. Avec le temps, les mauvaises herbes ont eu raison du tout. Le gravier était devenu très discret et les dalles n’étaient plus alignées. Par ailleurs, la superficie disponible ne cadrait pas avec les envies de grandeurs de madame.

Après avoir fait plusieurs devis, nous nous sommes tournés vers l’entreprise ND Construction. Nous nous sommes partagés le travail, le terrassement pour moi, le reste pour eux. J’apprécie les boîtes qui vous permettent d’alléger la facture (même si cette dernière était déjà raisonnable) en se retroussant les manches. Par ailleurs, le fait de creuser nous-mêmes a permis de répartir la terre sur le jardin. Finis les nids de poules qui rendaient la tonte pénible.

Question résultat, c’est à notre goût, les klinkers « Columbia Helsinki » de chez Scheys beton ont un joli rendu. Les pavés sont alignés, ce qui change fortement de l’ancien revêtement. Le travail a été fait rapidement, proprement et en s’adaptant tant aux contraintes du terrain qu’aux miennes. L’équipe est sympathique, le patron est présent sur le chantier et la réalisation s’est faite dans les temps. Que demander de plus ?
  

De la sciure et de la sueur : le cadeau de fête des mères et pères.

Ca donne un peu l’impression de remonter dans le temps, l’époque des bricolage qu’on réalisait enfant pour la fête des mères ou la fête des pères. Cette année, nous avons eu l’idée de construire un meuble pour les beaux-parents.

Les dimensions attendues : L:200XH:80 maximum

Commençons par passer à la caisse pour toutes les découpes :

  1. Dans du MDF 18mm :
    1. Un panneau de 189X51,5 (pièce A)
    2. Deux panneaux de 52,5X57,5 (pièces B)
  2. Dans du chêne de 35mm :
    1. Quatre morceaux de 7,5X78 (pièces C)
    2. Deux morceaux de 7,5 X40 (pièces D)
    3. Deux morceaux de 4X40 (pièces E)
  3. Dans du chêne de 10mm (récupération du centre d’une porte d’une ancienne armoire de famille) :
    1. Deux panneaux de 43×53 (pièce F)
  4. Dans du chêne de 18mm
    1. Quatre panneaux de 42X52 (pièces G), pour ces panneaux, il y a une astuce.
    2. Deux lattes de 4X191 (pièces H)
    3. Une latte de 4X189 (pièce I)
    4. Deux lattes de 5X199 (pièces J)
    5. Deux lattes de 5X46,5 (pièce K)
    6. Un panneau de lamellé collé de 46,5X188,5 (pièce L)
  5. Dans du pin de 3X3
    1. Quatre tasseaux de 189 (pièces M)
    2. Huit tasseaux de 53,5 (pièce N)
  6. Dans du multiplex de 3,6mm
    1. Un panneau de 190,5X61,5 (O)

Sortons l’outillage :

  1. La scie sur table
  2. La scie circulaire
  3. Le kit GDR-GSR 10,8v
  4. Une défonceuse
  5. Un guide de perçage pour tourillons (https://www.lidl-shop.be/fr-BE/POWERFIX-Guide-de-per-age-pour-assemblage-avec-tourillons/p100217077, petite pub car pour son prix, c’est top).
  6. De la colle, des tourillons et des visses
  7. Une ponceuse à bande
  8. Une ponceuse vibrante
  9. Une scie sauteuse
  10. Un maillet
  11. Des serre-joints
  12. Des sangles (hé oui, on a pas tous des serre-joints de 2m)

Phase 1, les latéraux.

Prenez les morceaux D et E, face 35mm vers le haut et faites une rainure centrée sur toute la longueur. La profondeur sera de 10mm et le diamètre de la fraise aussi. Si comme moi, vous n’avez pas une défonceuse professionnelle, je vous recommande de le faire en 3 passes (3mm, 6mm et finalement 10 de profondeur). Prenez ensuite les morceaux C et pratiquez dans la partie de 35mm une rainure de 10mmX10mm à partir de 6cm du bord jusqu’à 63,5. Prévoyez 2 tourillons de 8mm sous la rainure et 1 à 3cm du bord supérieur toujours dans l’alignement de la rainure. Pour l’assemblage, vous glisserez un panneau F dans les rainures, une bonne dose de colle et 4 serre-joints, 24h plus tard, le premier côté de meuble est fait.

Phase 2, le châssis.

Le châssis va relier les 2 éléments latéraux, il se compose de 2 échelles réalisées avec les tasseaux M et N, assemblage avec des visses de 60×4. Plaquez l’échelle avec une latte H. Petite subtilité la latte H sera désépaissie aux extrémités, elle ne fera plus qu’un Cm d’épaisseur et 3 de haut. Préparez les latéraux en réalisant 2 petites rainures de 1cmX3cm. Assemblez les latéraux aux échelles avec des visses de 4×60 et de la colle. Il reste à réaliser 2 petites rainures en bord de montant, sur la face arrière et d’y glisser le fond qui sera collé et vissé. (En rouge, le plaquage de l’échelle, en bleu la plaque de fond O). On sangle le tout et on laisse reposer 24h.

Phase 3, le fond et la séparation.

Sur l’échelle du bas, collez et vissez le panneau de fond A, fixez-y via des tourillons et de la colle la latte I. Préparez le panneau latéral en collant ensemble les 2 panneaux B, réalisez-y 2 encoches de 3X3 dans la partie supérieure et assemblez le tous. (Via des vis au travers du fond et des vis au travers de l’échelle supérieure et de la colle à bois). Plaquez la face avant de la séparation avec une latte de chêne de 3,6X52cmX1,8. (Premier piège, elle n’est pas dans la liste des pièces détaillée plus haut… Et vi, il faut bien tester ses lecteurs.

Phase 4, les panneaux de porte.

Les planches de chêne de belle largeur en lamellé collé sont assez moches, il s’agit souvent d’un assemblage de petites languettes qui ne rendent pas super bien pour une porte. J’ai donc assemblé 3 grandes planches brutes à l’aide de tourillons et de colle, un tourillon tous les 20cm, un coup de serre-joints et 24h plus tard, un beau panneau est né.

Il reste à le découper en 4 panneaux G.

Phase 5, le plan de travail.

Pour éviter de voir les tranches du lamellé collé L, réalisez un cadre en périphérie avec les lattes J et K.

Collez le panneaux sur les l’échelle supérieure et vissez-le par dessous avec des vis de 4×40.

Phase 6, fixez les portes.

Préparez 4 morceaux de bois (il me restait du chêne 1,8X6X52) que vous fixerez sur les montants (les latéraux et de part et d’autre de la séparation). Ces éléments feront sur-épaisseur pour permettre la fixation des charnières invisibles. Pour fixer ses (saletés) de charnières, il n’y a pas d’astuce véritable. J’ai pour assurer le coup des grands modèles, celles qui nécessitent des trous de 35mm et permettent de soutenir 8kg. J’ai tracé sur la porte un trait à 2,25cm du bord (un des 2 de 52,5cm) et foré les 2 trous pour les charnières sur ce trait à 10 cm du haut et du bas de la porte.

Petite info, pour éviter un long ponçage, j’ai poncé tous les éléments en début de chaque phase.

De cette façon, en toute fin, seul un coup de papier fin grain sur la ponceuse vibrante aura suffit.

Phase 7, le 18 ans d’âge.

Ben vi, c’est indispensable pour faire descendre la sciure. 🙂

 

 

De la sciure et de la sueur : La désserte de cuisine.

Ce week-end, miss m’a mis au défis, réaliser une desserte pour notre cuisine en moins de 2 jours.

J’aime bien travailler le bois, j’ai déjà réalisé notre meuble TVle coffre du hall d’entrée et la table du living.

Comme la colle entre les planches d’un autre projet en cours (que je publierai plus tard) devait sècher, j’ai saisi l’occasion.

Acte 1 : déploiement du matériel.

  • Une scie circulaire (la mienne est sous table).
  • Une boîte à onglet et sa scie.
  • Une visseuse et une perceuse (GSR&GDR 10,8v – je ne saurais plus m’en passer).
  • Une scie à métaux
  • Un rabot
  • Une ponceuse
  • Une défonceuse (j’aurais sans doute pu me débrouiller avec une scie sauteuse mais…)

Acte 2 : les consommables

  • Une chute de panneau d’aglo de notre cuisine, à vous de trouver le vôtre (25mm, 780X600)
  • Une planche de chêne (18mmX190X2500)
  • Une chute de panneau de lamellé collé (18mmX300X1200).
  • 2 baguettes d’aluminium anodisé de 100×0,6 cm
  • 1 baguette d’aluminium anodisé de 100X1 cm
  • 4 roulettes sur roulement à billes
  • 1 cartouche de « tec 7 noir »
  • 2 morceaux d’aglo hydro de 18mmx300X600
  • 1 carrelage de 300X600
  • 1 pot de colle à bois

Acte 3 : les découpes

  • 2 panneaux de 780X264 dans la chute d’aglo
  • 1 panneaux de 300X575 dans le lamellé
  • 1 panneaux de 26,4X450 dans le lamellé
  • Plus complexe, les découpes dans la planche :
    • Commencer par couper 2 portions de 780 dans la planche
    • Diviser ces 2 portions dans le sens de la longueur, 1 de 125 et une de 60.
    • Dans la chute, prévoir 2 lattes de 40X636, 1 latte de 40X336, 2 morceaux de 100X264.
  • 2 panneaux d’aglo hydro de 300X600
  • Avec l’aluminium faire 2 baguettes de 29cm (dans celle de 10mm) et 4 de 400mm dans les 2 autres baguettes.

Acte 4 : c’est parti !

Etape 1 :

Prendre 1 planche d’aglo « reste de cuisine » et les 2 planches de 60X780 et les assembler comme suit :

Pré-forez et fraisez dans la planche en 3 points (5cm du bas, 5cm du haut et au milieu), l’assemblage se réalise avec 3 vis de 4X60, en faire de même sur l’autre planche.

Etape 2 :

Prendre le plus grand panneau de lamellé et poser dessus le U formé à l’étape précédente, le fixer avec de la colle et 5 vis de 4×60 par dessous, au travers du panneau d’aglo « cuisine ». Coller le second panneau d’aglo « cuisine » et le visser par dessous avec 3 vis de 4X60, le panneau est placé à 12,5cm du bord. (Pour plus de précisions, voir dans les prochaines étapes.)

Etape 3 :

Placer la planche de lamellé restante dans la portion en orange, centre de la planche à 35 cm de la planche de fond. Coller et visser en 6 point, toujours avec des vis de 4X60.

Etape 4 :

Prendre une des 2 planches de 100X264 et y couper une encoche de 25mm de haut et 8cm de long. C’est ici qu’intervient la défonceuse mais une mèche plate et une scie sauteuse auraient aussi bien fait l’affaire.

Etape 5 :

On s’accroche  🙂

Commencez par percer les 2 montants en chêne de 125mm comme suit.

  • Installer la planche de 100X264 entre les 2 montants de 125X780 à 35cm de haut, elle sera fixée avec de la colle et 4 tourillons de 6mm.
  • Installer la seconde planche de 100X264 entre les 2 montants tout en haut de la structure, la fixation se fait avec de la colle est 4 tourillons de 6mm.
  • Installer les 2 baguettes de 10mm à 5cm du fond et 5 cm de la planche intermédiaire. Pour les placer, il suffit de forer un trou de 10mm dans les montants à 5mm du bord.

Attachez les 2 montants sur le panneau d’aglo, à nouveau avec de la colle et des visses en 3 points (ne pas oublier de préforer et de faiser tout comme sur le premier schéma). Attacher les montants et la planche planche de fond ensemble.

Etape 6 :

Placez les 2 panneaux d’aglo hydro sur la structure et vissez au travers de tout avec des vis de 4X60, n’oubliez pas la colle au sommet de chaque élément vertical ainsi qu’entre chaque panneau.

Etape 7 :

Placez les roulettes sous le panneau du fond à 1cm de chaque bord et collez avec la tec 7 le carrelage sur l’aglo au sommet.

Utilisez les 3 lattes qui vous reste pour faire un cadre partiel autour du carrelage, fixez-les avec de la colle et quelques visses.

Partie moins agréable, mettez de la pâte à bois dans tous les trous de vis et lorsque tous est sec, c’est l’heure de poncer.

Au résultat :

Bref, madame est satisfaite et le tout m’aura pris plus ou moins 8h.

Edit : Pour le placement des barres d’aluminium latérales, j’ai percé un trou de 6mmX2cm de profond dans les montants de 125mm et de 1cm de profond dans les montants de 60. Enfoncez la barre à fond dans le profilé de 125, tirez ensuite pour la faire passer dans le trou du montant de 60.

Notre désserte est destiné à combler un emplacement entre le nouveau frigo et le plan de travail. C’est pour ça que je n’ai fait qu’un « U » autour du carrelage et un fond de 575. Si le projet vous intéresse mais n’est pas destiné à placer contre un mur, utilisez un panneau de 600 pour le fond et un panneau de 475 pour la planche intermédiaire. Ceci permettra de faire un tour complet du carrelage.

Merci Robert !

Pas celui de l’émission « une brique dans le ventre » mais Robert Bosch, le papa du kit GDR/GSR 10,8v sans qui cette aventure aurait mis mes bras à mal. 50 visses et 60 tirefonds, le tout avec seulement 3 batteries. (J’ai tout de même mis les 10 gros tirefonds de 8mm à la main.) Merci aussi à ma compagne pour le coup de main.

Comme il faisait beau, nous nous sommes attaqués à la dernière remise dont la toiture fuitait joyeusement. Au menu, plaques métalliques, quelques planches et beaucoup de visserie… Ce type de toiture est assez facile à mettre en oeuvre, quand on trouve le site du concurrent du fabriquant des plaques pour avoir une idée de la charpente à réaliser et quelques conseils de pose. M. Hubo, si tu lis ceci, une petite fiche explicative en rayon serait un grand plus!

20 milles lieues sous la buanderie…

Avant d’acheter une maison, plonger dans une fosse me faisait penser à ceci :

Mais ces derniers temps, la plongée dans la buanderie a pris un côté moins féérique. Il y a 2 mois, nous avons décidé de vider la citerne qui se trouve sous la pièce. La cuve en béton devait à minima être nettoyée et dans l’idéal être ré-étanchéifiée. Je suis descendu dans la fosse et au lieu d’y trouver des corraux, j’en ai fait remonter 120kg de boues et d’algues en tout genre. Il y avait aussi 1 ancienne clé anglaise et une pince, je sais pourquoi la plomberie était en si mauvais état, les anciens avaient égaré leurs outils. 🙂

Après un bon nettoyage, à la brosse rude et eau de javel, j’ai étalé 2 couches de Plaspactuna sur 5 des 6 faces du « cube ». (Sur le plafond, ça me semblait moins utile.) Pour ceux qui devraient se lancer dans le même genre de travaux, le produit semble efficace mais est bien plus complexe à mettre en oeuvre que prévu. En effet, cette « barbotine » faite avec les proportions recommandées par le fabricant, s’étale plus facilement avec une plâtresse qu’avec une grosse brosse. Nous attendons l’ouverture des nuages pour remettre les circuits en place, le jardin attend aussi, quelqu’un connaitrait une petite danse ?

Kot kot kot

Depuis Pâques, Miss avait envie d’accueillir des volailles dans notre jardin. Idée intéressante même si notre berger est une véritable poule en terme d’alimentation.

Nous avons donc préparé un petit chez elles pour accueillir les demoiselles à plumes. Au final, les 3 disposent d’un loft 1 pièce avec pondoir ouvert sur la pièce de vie et chambre perchée en mezzanine. Une belle terrasse pavée de 5m² et un jardin clôturé de 22m².

Petit aménagement extérieur

Ce dimanche, je pensais m’attaquer à la vidange de notre citerne mais en regardant par la fenêtre du living, j’ai vu ceci.

Il n’en fallait pas plus pour faire partir toute « envie » de rester à l’intérieur. Nous avons donc décidé de nous consacrer un petit peu à l’extérieur. Ca fait plusieurs semaines que je le reportais mais cette fois, plus d’excuse, nous avons déplacé le point d’eau du jardin. Lorsque nous avons acheté la maison, nous n’avions pas remarqué qu’il y avait un petit étang tout près de la terrasse, pile où nous comptons l’élargir. Même s’il n’était pas très grand, il attirait les libellules, les grenouilles et quelques tritons mais malheureusement aussi, des moustiques. Nous l’avons donc emmené au fond du jardin et l’avons agrandi. J’ai un peu zappé l’étape des photos « pendant », il faudra donc imaginer le terrassement. Point assez simple, pendre une pelle plier les genoux, le dos droit, remplir la brouette et la disperser dans les trous de lapins dans le jardin. Recommencer une grosse trentaine de fois et donner à l’ensemble la forme d’un réservoir plus profond et de petits paliers de plus en plus proches de la surface. Après avoir recouvert de différents matériaux, dont une bâche EPDM, nous avons décidé d’y déplacer le nénuphar de l’ancienne mare. C’est là que tout s’est compliqué, l’ancien point d’eau est assailli par les tritons, impossible de le vider avec une pompe, opération seaux obligatoire, une longue après-midi en perspective. Au recensement, il y avait 1 grenouille rousse, 1 larve de libellule, près de 30 tritons. Il manque encore un peu plus de 50% du volume d’eau, je compte sur la météo pour ce point. 🙂

Au final, tout est déplacé ! Reste à récompenser le petit personnel…

Le vent l’emportera…

Et tout disparaîtra… Enfin presque… Il faudra quand même un passage au conteneur…

Ce weekend, pendant que nous faisions le premier barbecue de la saison, un coup de vent a pris dans le lierre sur la toiture de l’ancien WC de la maison. Effet voilure immédiat, le lierre et une partie des tuiles (ainsi que quelques briques) sont allés faire un tour 2 mètres plus bas… J’espère que le beau temps ne signifiera pas toujours « travailler sur une toiture »….