Plan du blog

Salut,
Toutes les semaines, enfin celles où ce sera possible, je placerai un article en ligne pour expliquer le périple des derniers jours. Les articles contiendront des liens (en gras et en bleu) qui mènent aux différentes pièces qui ont été touchées. En haut de l'écran, des liens permanents donnent accès aux différentes pièces de la maison.

Extérieur

  • L’atelier

Au départ, la pièce mesurait 1m60 de haut d’un côté, 1m90 de l’autre, difficile de s’y tenir droit. La toiture PVC était recouverte d’une épaisse couche végétale et perçait joyeusement.

Nous avons commencé par élaguer le lierre et retirer 10 seaux de débris végétaux avant de mettre le poutrage à jour.

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Bilan des poutres, les 2 blanches sur la dernière photo étaient pourries sur 30 cm aux extrémités mais non fléchées et saines au milieu. La poutre verte est impeccable, il ne s’agit par contre pas d’un bois imprégné mais d’une poutre qui a été vernie, elle est lisse et brillante.

Un petit schéma de ce que nous souhaitons faire.

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Je pensais retirer les poteaux métalliques sur lesquels repose la poutre verte mais ces derniers sont au final costauds, ils resteront mais seront doublés avec un morceau de l’ancien poutrage.

Il n’y a pluka. 🙂

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La charpente faite, nous l’avons recouverte d’un OSB3 18mm sur lequel se trouve une sous-couche bitumeuse. Cette dernière est collée au Derbibound NT et clouée. Le tout est ensuite recouvert d’une couche de finition.

Une amorce de descente d’eau en 100mm en EPDM conduit l’eau pluviale aux égouts. Une coupole de 1m² vient apporter un peu de lumière dans la pièce.

Petites remarques pour plus tard :

  • Souder les recouvrements de la couche de finition au chalumeau directement, ne plus jouer au Derbidound NT pour cet aspect, ça fait des coulées et ne tient pas.
  • Prévoir des pétales d’ardoise à semer sur les joints qui ont été surligné au Détail Toiture (Aquaplan)
  • Prévoir une remontée plus importante que 10 cm le long des murs, lors des pluies torrentielles, l’eau est passée au dessus du débord.
  • La seconde remise

Nous aurions pu ne pas y toucher, tout était impeccable à l’exception des parties en périphérie. Le souci, les ancrages des chevrons (ainsi que l’entièreté du chevron du fond) étaient suffisamment pourris pour être percé à la seule force du doigt. Bref, c’était encore bon au milieu, deux choix à partir de ce constat : rapprocher les murs du centre de la toiture ou refaire cette dernière.

En 2 grosses heures, la structure est déshabillée. Le plus difficile a été de se battre avec le lierre qui ne voulait rien lâcher.

Ensuite, il y avait plus qu’à…

La nouvelle structure est composée :

  • De 3 planches de 250X25X… pour une longueur totale de 8m40, ces dernières sont fixées dans les poteaux en béton qui composent la clôture. Perpendiculairement à cette planche, nous avons couvert la tête du mur avec une volige de 32X175X…
  • De 2 bastaings de 150X50X4000 pour une longueur de 8m pile. Ils sont ancrés dans les murs aux extrémités et sont raccordés dans la cloison qui sépare la remise en 2.
  • De 2 autres bastaings de 150X50X… pour une longueur de 7m70. Ils sont posés à plat sur la cloison et sont attachés via des pattes métalliques de 180X60X2.

La couverture est faite de 2 éléments de polyester ondulé (3mX4,4m) que nous avons attachés avec visses à « rosette », sous les ondes se trouvent de petits socles en plastique. Petite astuce (que je n’ai trouvé qu’en toute fin), pour se déplacer sur la toiture, il suffit de placer une planche perpendiculairement à la structure à plat sur les fixations. En appuyant sur les capuchons qui recouvrent visses, la planche n’abîme pas les ondes.

Dernière étape, on pose une petite gouttière et une porte faite maison. Pour la porte, nous sommes restés très simple, nous avons utilisé des restes de planchers (pin des landes de 23mm) et des chutes de bois de la charpente. Deux charnières, un verrous, une couche de Diamantine, 3 de Cuprinol et le tour est joué.

Jalouse de ne pas avoir été changée, la petite toiture de l’ancien WC s’est fait la malle ce weekend.

Nous l’avons refaite rapidement. Au menu, un petit renforcement de la charpente (avec quelques planches de 32mm) et une nouvelle couverture en taules métallique imitation tuile. Ce dernier produit est étonnamment facile à poser, en une grosse heure et demi, la toiture d’1m40 sur 2m était posée.

  • L’étang

Arpès avoir retiré une grosse trentaine de brouette de terre, nous avons attaqué la réalisation de notre petit point d’eau.

Au menu, un treillis en acier galvanisé fine maille posé sur la terre et recouvert d’une petite couche de stabilisé. Nous avons ensuite recouvert le stabilisé d’une couche de vieux journaux, d’un géotextile et enfin d’une bâche EPDM. Pour créer une réserve d’eau mais permettre aux animaux d’y évoluer, nous avons joué sur les profondeurs, le point le plus bas se trouve à 1m60 du niveau du sol, le palier le plus haut a une profondeur de 20cm.

  • Le poulallier

Nous sommes partis d’une base existante, la niche du chien pour réaliser la cabane à poules. Il a sufit d’y ajouter un perchoir et un pondoir pour rendre le lieu exploitable. Etape suivante, réaliser un enclos et un portillon. L’occasion de recycler tant les anciens tuyaux de chauffage que les anciennes arrivées de mazout. Une petite après-midi avec la meuleuse et le poste à souder suivi de quelques minutes avec un pinceau et le tour est joué.  L’arche autour du portillon permettra d’acceuillir 2 vignes.

  • La dernière remise.

Sur l’ancien WC, nous avions expérimenté les taules imitation tuiles, revêtement assez pratique car léger et d’un rendu assez agréable. Nous avons décidé de remplacer l’ancienne toiture, couverte de lierres morts et plus trop étanche. Première étape, nous avons refait la charpente, l’ancienne avait fait son temps. Nous sommes partis sur la même idée que la remise d’à côté. Au centre, une volige de 35X175, sur les extrémités, nous avons placé 1 planche de 25X250, en périphérie, une volige de 35X175, le tout fixé avec des tirefonds de 100X8. Perpendiculairement à cette structure, nous avons fixé une volige de 25X100 tous les 80cm, sous les raccords des plaques. Viennent ensuite les fameuses plaques fixées avec des tirefonds spéciaux en périphérie.

Pour ceux qui désirent s’essayer à ce revêtement, il convient de placer la première rangée avec soin, si vous avez un hors équerre, démontez de suite. Il est impossible de tricher avec ce type de panneaux contrairement aux vraies tuiles. Placez ensuite toutes les plaques de la rangée du dessous sans oublier de faire glisser la 2ème plaque du bas sous la première plaque du haut pour éviter la grimace. N’oubliez surtout pas de porter des gants, les bords des panneaux sont coupants mais surtout, lorsque vous les fixerez, vous aurez les mains dans la limaille.

  • La terrasse

Première phase, la seule réalisée par nos soins, retirer les dalles de pierres bleues et un maximum de mortier de l’ancienne terrasse. S’en est ensuite suivi un terrassement, enlever 30 cm de terre sur toute la zone et j’ai pu terminer ma part du chantier par la mise ne place des tuyaux d’égouttage. L’entreprise ND est ensuite passée pour réaliser la terrasse.

Ils ont commencé par butter les différentes bordures en périphérie de la terrasse et de l’allée. Ensuite, ils ont mis en place l’empierrement et l’ont damé avant de recouvrir le tout de 8 cm de stabilisé. La finition est un klinker de 6cm « Columbia » de chez Scheys Beton.

Sur la 3ème photo, on peut voir le haut de la chambre de visite qui permet la mise à l’égout des canivaux qui bordent la terrasse.

Lors de sa réalisation, j’avais (très) mal pris mes mesures. Bilan, il me manquait les réhausses pour atteindre la surface du sol. Pour remédier au problème (qui est bien entendu survenu un dimanche après midi), j’ai placé au centre du coffrage un simple seau, dont j’avais enlevé le fond, juste au dessus du couvercle de la visite en PVC. J’ai placé un sac de sable au centre de ce dernier, pour qu’il ne s’écrase pas pendant que je coulais le béton.