Chapes et chauffage par le sol

Après le plafonnage, il y a une petite pause pour laisser sécher. Les pierres bleues sont installées à l’intérieur pour les seuils des fenêtres.

 

C’est à ce moment que la SWDE vient pour placer le compteur d’eau. Il y a un peu de chipotage au niveau du rdv mais tout est finalement bien installé. Je ne le précise pas à chaque fois mais il faut toujours être disponible sur le chantier pour donner accès à l’intérieur donc prévoyez des congés 😉.

 

Vient le moment de la première chape. Alors là c’est super bizarre. Il s’agit en fait d’une chape en polyuréthane. Ça ressemble à la mousse expansive jaune qu’on utilise pour isoler mais c’est projeté sur le sol. Ça sèche super vite et après quelques heures, tous les sols étaient finis et prêts pour le chauffage par le sol.

 

Le chauffage par le sol suit quelques jours après. En un jour il est placé. Les serpentins oranges sont hypnotisant. Encore une fois c’est sympa de voir ce qui sera caché par la suite. De voir où sont les tuyaux. En plus si on a un soucis par la suite on pourra montrer les photos pour limiter la casse lors des recherches. Les tuyaux sont plus rapprochés près des fenêtres pour casser le froid pouvant venir des fenêtres. Ils ont aussi préparer les entre-portes pour les joints de dilatation.

 

Vient le tour des chapes en béton. Ça aussi ça va très vite. En un jour la maison est entièrement chapée. Nous n’avons pas encore été voir de l’intérieur. Nous attendons d’être sûrs que ce soit sec.

 

Voilà où nous en sommes. Le carrelage est prévu fin du mois de juin. Ensuite ça sera les congés du bâtiment et la reprise en août. Nous espérons être dedans en septembre.

 

Concernant le litige rencontré en début de chantier, celui-ci n’est toujours pas résolu. Nous avons finalement accepter de nous occuper de la terre qui avait été placée à l’arrière de la maison mais nous refusons toujours les frais liés au terrassement foireux. Sur ce coup-là, la société fait un peu l’autruche mais le chantier touche à sa fin donc on devrait savoir à quelle sauce on va être mangé d’ici peu.

 

La suite en juillet après le carrelage 🙂

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Le début des travaux à l’intérieur

Le premier à venir sur place est l’électricien, enfin son équipe. C’est super impressionnant la vitesse à laquelle ils travaillent. D’abord, ils préparent les différentes saignées et les différents emplacements pour les prises. Les murs sont remplis de trou et de lignes creusées dans les blocs de béton.

Après un ou deux jours, les sols et les plafonds sont remplis de câbles solidement fixés et protégés dans des gaines. C’est sympa de voir l’envers du décors et de voir tous ces câbles bien alignés courir dans la maison.

 

Pour l’alarme, nous avons fait appel à une autre société et cela n’a pas posé de problèmes à ce qu’elle vienne un jour sur le chantier.

 

C’est à ce moment-là qu’Ores est venu placer le compteur.

Encore une tuile, la gaine avec tire-fil placée par PH pour le raccordement électrique en voirie est à 20 cm du poteau auquel elle doit être reliée. Ores nous indique devoir faire venir un terrassier et tout le toutime pour rapprocher la gaine au poteau à Frais supplémentaires, perte de temps, … . Et puis quoi encore ? Il n’y a que 20 malheureux centimètres, on ne va pas faire venir une pelleteuse pour ça. Ores s’en va et je prends contact avec leur « chef » afin d’être sûre de comprendre le problème.  Ni une ni deux nous prenons nos pelles et en une heure nous arrivons à placer la gaine à l’endroit voulu. Via photos le « chef » valide le nouvel emplacement de la gaine. Par chance, Ores est repassé quelques jours après pour faire le travail prévu et placer notre nouveau compteur.  Nous n’avons donc pas tellement perdu de temps. Donc prêtez bien attention à où se trouve la gaine pour le compteur électrique car ça peut vite devenir un casse-tête.

 

Le second à venir c’est le plombier. Là aussi des saignées sont faites dans les murs pour les différentes arrivées d’eau. Nous avons remarqué deux soucis au niveau d’une salle de bain mais ceux-ci ont été réglés directement. De nouveaux tuyaux viennent s’ajouter aux câbles électriques sur le sol de l’étage. La VMC est également installée.

 

Ensuite c’est au tour des plafonneurs. Superbe travail. Lors de nos visites de maisons témoins c’est un des points qui nous avait fait choisir PH donc on les attendait un peu au tournant et franchement une fois de plus nous n’avons pas été déçus du travail accompli. C’est propre, lisse, … enfin tout ce qu’on peut attendre d’un plafonnage.

Par contre, il y en a partout dans le jardin, la citerne, un peu sur les briques de façade et les châssis. Tout cela sera probablement nettoyé à la fin du chantier. Ils ont également plafonné des câbles d’alarme qui du coup ont disparu. Ceux-ci seront récupérés par les finisseurs (info reçue de notre gestionnaire de chantier).

 

Voilà c’est tout pour le début des travaux en intérieur.

 

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Châssis + RTC

La pose des châssis s’est effectuée à la date prévue et nous sommes ravis de notre choix. A nouveau, le travail a été réalisé rapidement et proprement. Coup de bol (enfin :D), ils ont été placés juste avant la vague de froid et donc nous n’avons pas perdu de temps. Nous avons appris que les jours suivant les menuisiers ne travaillaient plus en extérieur le temps que les températures remontent (ouffffffff !!!). L’isolation du grenier à également lieu rapidement après.

 

Arrive enfin la RTC (Réunion technique de chantier) tant attendue. Sont présents : notre conducteur de chantier, le responsable chauffage/sanitaire/plomberie et le responsable électricité.

Le RDV se fait en 3 phases et nous passons en revue le chantier avec chaque personne. Ça concrétise vraiment le projet.

 

  • Avec le responsable sanitaire, nous passons en revue tous nos choix Facq mais aussi nos choix relatifs au chauffage (thermostat, option, …) et à l’eau (adoucisseur, filtre, … ). Dans chaque pièce, nous faisons un « état » de ce qui sera. Où va aller la PAC (pompe à chaleur) interne et externe, où va se placer le boiler, comment veut-on placer les meubles, veut-on un robinet avant l’adoucisseur, … enfin vous l’aurez compris on passe tout en revue. Le conducteur de chantier indique tout sur son plan ainsi que le responsable sanitaire. Il trace également sur le sol et les murs les endroits pour les tubs/meubles/ … .
  • Avec le responsable électricité c’est un peu la même chose. On revoit nos choix faits dans leur salle d’exposition et nous les reflétons dans la maison. Où vont les prises ? A quelle hauteur ? et les interrupteurs ? La sonnette ? … Tout est dessiné au fur et à mesure sur les murs. Ça fait un peu hiéroglyphe :-D. Ici également le responsable de chantier indique sur son plan les différents choix
  • Avec le responsable de chantier, nous refaisons également le tour de la maison pour voir ce qui a été déjà fait, confirmer ce qui est prévu etc. C’est aussi à ce moment-là qu’on choisit le revêtement du garage, les joints pour les briques de façade, … . Des échantillons de plusieurs couleurs ont été placés sur nos deux teintes de briques. Ils sont séparés en deux catégories. Alors nous ne le savions pas mais c’est bon à savoir, certaines couleurs sont gratuites et d’autres sont payantes. Évidemment le ton sur ton qui nous plaisait faisait partie des payantes. Le prix annoncé est de 6,00 € du m². Pas la mer à boire mais à nouveau un supplément non prévu. Vous voilà prévenu 😉.

Dans les 3 « entrevues », nous avons reçu des conseils et les avis des professionnels. C’est vraiment très intéressant car évidement on ne pense pas à tous les petits détails pratiques que eux voient directement.

 

Nous sommes sortis rassurés de cette RTC mais attendez-vous à avoir des suppléments (+ ou – important) lors de cette réunion. Des prises auxquelles nous n’avions pas pensé, le joint de façade, une meilleure qualité de câble RJ45, … .

 

Quoi qu’il en soit, nous sommes prêts et pressés de voir la suite des travaux intérieurs.

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En attente des châssis

La charpente, les velux et les tuiles ont été placés en 3 jours. Cela a été très vite placé dans le courant du mois de novembre. Ca nous a un peu rassuré de savoir que la maison serait couverte pour passer l’hiver. A nouveau, impression d’un travail bien fait même si en tant que non professionnel on s’interroge un peu sur la solidité au vu de la vitesse de placement.

La charpente est arrivée déjà montée. En effet, les « triangles » en bois sont arrivés montés, il ne suffisait plus qu’à les placer.

A partir de la mise sous toiture, il n’y a plus de gros changement sur le chantier. En effet, comme indiqué dans l’article précédent, le chantier est à l’arrêt le temps que les châssis arrivent. Ceux-ci seront placés dans le début du mois de février. En espérant qu’il n’y ait pas encore de prolongation de délai. La réunion technique de chantier qui réunit tous les corps de métiers aura lieu quelque temps après (mi-février).

Petite remarque : nous avons rapidement été faire nos choix pour le carrelage et le sanitaire. Nous sommes retournés à plusieurs reprises sur place afin de confirmer/modifier nos choix. Les personnes qui se sont occupés de nous dans les différentes enseignes ont à chaque fois envoyé nos choix à perfection habitat afin que ceux-ci puissent établir des devis. Pour les sanitaires, il n’y a pas vraiment de surprise puisque les suppléments correspondent aux choix que nous avons faits. Par contre, pour le carrelage, il existe une série de suppléments à prendre en compte (supplément pour pose d’un carrelage de type parquet, supplément pour pose décalée murale, …).

Comme nous avions choisis du carrelage pour des pièces hors forfait, nous avons demandé rapidement le devis pour le carrelage mais malheureusement nous avons dû attendre quelques mois avant d’avoir enfin notre devis. C’est important de pouvoir budgétiser les pièces non comprises dans le devis PH. Vous avez le choix de travailler avec eux (carrelage ou parquet) ou de le faire vous-même mais pour la réunion technique de chantier les choix doivent être connus afin de pouvoir prévoir les intersections entre les pièces ou avec l’escalier.

Autre point important : les impétrants.

De notre coté il s’agit de Ores pour l’électricité et SWDE pour l’eau. Pour Ores tout s’est bien passé et tout a été très vite. En moins de 1 mois, nous avions l’offre, nous avions payé l’acompte et un RDV pouvait être fixé.

Pour la SWDE, c’est une autre affaire. Nous avons demandé l’offre début octobre et à l’heure actuelle nous sommes toujours dans l’attente d’une offre valable. Nous en avons reçu une fin novembre mais les plans techniques ne correspondaient pas à la réalité. Depuis, malgré une tonne de mail, nous n’avons pas de retour. Ils ne sont malheureusement contactables que par mail (service extension). Donc un conseil, prenez-vous y bien à temps car il serait dommage que votre chantier soit bloqué. Pour info, les différents compteurs ne peuvent se placer que lorsque le gros œuvre est fermé.

 

Voilà, nous attendons la prochaine étape c’est-à-dire la pose des châssis.

 

A bientôt 🙂

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Pose de la première brique

Directement après le dernier essai à la plaque, le radier et préparé et coulé en quelques jours.

Ensuite, tout va très vite, le vide ventilé est monté, les décharges sont placées, les hourdis sur vide ventilé sont posés, ensuite les murs externes et internes du RDCH sont montés le tout en quelques jours.

Après un soucis de commande avec les hourdis posés sur le RDCH, les murs externes et internes du 1er étage sont montés ainsi que les pignons.

En plus ou moins un mois, la maison a poussé 😊. C’est vraiment impressionnant, tous les jours en allant voir il y avait quelque chose de nouveau.

Évidemment, nous avons constaté par-ci par-là des petits problèmes que nous avons signalé directement au conducteur de chantier et le nécessaire a toujours été fait suivant nos demandes.

Exp : – une brique fissurée : le lendemain, elle était changée.

– un problème de taille au niveau d’une ouverture : la découpe a été faite avant le départ des  maçons

Toutes nos questions techniques ont reçu des réponses claires et rapides ce qui nous a rassuré quand au contact avec le conducteur de chantier.

Point d’attention : Nous avons découvert que les mesures reprises sur les plans d’architectes sont des mesures hors plafonnage. Donc si vous avez un mur qui mesure 4m sur un plan, celui-ci ne mesurera en réalité que 3,98/3,96 m en fonction de l’épaisseur du plafonnage (1 ou 2 cm de chaque côté). C’est d’ailleurs pour cela que l’ouverture prévue pour notre poêle n’était pas suffisamment grande et que des modifications ont du y être apportées.

Après les murs terminés, un échafaudage est placé tout autour de la maison et c’est au tour de l’isolation externe et des briques de parement d’être placées. Nous voyons enfin, en vrai, les couleurs des briques que nous avons choisies sur catalogue. Nous sommes contents de nos choix 😊.

A partir de là par contre, nous avons l’impression que c’est plus lent. Il faudra compter +/- 1 mois pour que l’isolation et les briques soient mises sur toute la maison. Nous ne sommes pas professionnels mais nous sommes vraiment content du travail fournis par les maçons sur notre maison. Nous trouvons que le travail est propre et bien fait.

Après l’isolation et les briques, la pose des seuils en pierre est effectuée et les dernières finitions sont faites. Le travail des maçons est terminé. Le chantier est entièrement vidé et nettoyé en attente du prochain corps de métier : le charpentier.

Gros point d’attention : Malgré l’évolution positive de notre chantier, nous avons appris une nouvelle qui nous a démoralisé pour un bon moment. Le conducteur de chantier nous a indiqué que les châssis ne pouvaient être commandés qu’à partir du moment où les seuils de portes/fenêtres étaient placés afin d’être sûr pour les dimensions. Là, je vous avoue, c’est à nouveau la douche froide. Le délai annoncé pour la livraison des châssis après commande est de 10 à 12 semaines. Le chantier sera donc à l’arrêt après la mise sous toiture pendant plusieurs semaines. Dans notre cas, les seuils ont été posés fin octobre. Nous espérons que les châssis ont été commandés dans la 1er semaine de novembre ou dans le pire des cas dans la deuxième semaine. Ce qui nous amène à fin janvier/début février.

En deux mois, la maison a été montée et cela permet de se projeter dans les différentes pièces, d’avoir une idée des volumes, de voir les briques posées, …. C’est un grand pas pour nous dans le suivis du chantier.

Nous sommes pendant cette période également retournés chez Facq et chez CaroConfort pour nos choix sanitaires et carrelages . Nous avons également eu le RDV avec Klinkenberg pour la partie électricité. Les choix définitifs devront être donnés lors de la réunion technique de chantier organisée après le gros œuvre fermé, nous avons donc encore un peu de temps.

Sur la partie maçon, nous n’avons pas grand-chose à dire. Nous sommes juste un peu déçus par rapport à la gestion de l’équipe. En effet, au début, ils étaient 5 et par après ils n’ont plus été que 2 ou 3 car certains ne voulaient plus venir à cause de la distance à parcourir chaque jour. En effet, la société mandatée par PH venait également de la province de Liège, ce qui fait que les ouvriers devaient faire presque 2h00 de route pour venir et donc autant pour rentrer. Certains jours ils ne venaient pas du tout en se basant sur la météo de Liège, alors que chez nous, dans le Hainaut, il ne pleuvait pas. Toutes ces petites choses nous font penser que le délai pour les maçons a été prolongé d’une ou deux semaines.

Donc voilà, maintenant nous attendons après le charpentier et directement après le couvreur pour la suite du chantier.

Pour info, nous n’avons toujours pas d’accord financier avec PH mais ils continuent les travaux et nous continuons à payer les factures dues.

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Reprise des travaux

Finalement, après des mois d’arrêt, le chantier reprend enfin le 18 août. Ils commencent par terminer le trou en creusant la totalité de la taille de la maison (encore plus de terre qui s’entasse sur le terrain). Ensuite, ils ont mis successivement des couches de roches (de plus en plus fine), séparées par du géotextile et damées entre chaque couche. Un premier essai à la plaque est effectué et après résultats (non concluant), d’autres couches de gravier sont ajoutées et un second essai est effectué qui est, lui, concluant. Notre trou est donc enfin rebouché et les travaux vont pouvoir enfin commencer.

Suite aux résultats des essais, le vide ventilé sera de 60cm et non de 120cm comme indiqué lors du RDV de juin. Nous partons donc sur une maison avec vide ventilé traditionnel et radier. En gros on repart sur le devis initial avant qu’ils n’acceptent nos caves. Beaucoup de temps et d’argent perdus pour tout le monde.

A ce stade, nous n’avons pas encore d’accord financier avec la société Perfection Habitat, mais celle-ci a malgré tout repris les travaux.

Comme aucune modification n’a été apportée au plan (sauf cave), il n’y avait pas de raison de ne pas reprendre les travaux.

En effet, un entrepreneur ne peut pas sur base d’un désaccord financier stopper les travaux et utiliser ce point comme excuse.

Attention, cela ne veut pas dire que nous ne payons pas les factures dues après chaque étape de construction mais que nous refusons toujours de payer les frais engendrés hors devis pour lesquelles nous sommes pas être responsables.

Le contact avec le constructeur de chantier a été rétabli et nous reprenons espoir pour le futur du chantier.

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Réunion technique

Finalement, suite à la demande de notre conseiller une réunion technique est réalisée le 23 juin sur le chantier.

Cette réunion regroupe notre conducteur de chantier, l’architecte, le responsable de la société PH, l’ingénieur responsable de l’essai de sol, notre conseiller et nous.

Pendant 3 heures, nous avons discuté (enfin surtout notre conseiller) de tous les aspects techniques et de l’historique de chantier. Tout y est passé, de la présence d’eau aux responsabilités de chacun, des faits passés et des faits futurs, des solutions envisageables et à annuler.

La présence d’eau est expliquée par une nappe phréatique situé à 2,50m de profondeur sur notre terrain. Nous avons toujours du mal à y croire mais à quoi sert de faire venir des professionnels si nous n’écoutons pas leur avis.

Cette nappe nous empêche donc la construction de caves.

Maintenant pour le futur, pas le choix, nous allons devoir reboucher le trou en partie, et refaire un essai de sol (test à la plaque). Pour l’ingénieur, rien d’impossible, mais un gros travail de terrassement doit être réalisé afin de retrouver le sol naturel (enlever tout le remblais mis sur le terrain). Une fois le bon sol trouvé il faut le mettre à niveau afin d’avoir un fond de coffre propre et droit. A partir de ce niveau, il faudra, avec de l’empierrement adapté, monter en couche successive jusqu’à atteindre la hauteur du radier.

Malheureusement pour nous, les congés du bâtiment viennent s’ajouter au délai déjà passé et on nous indique que les travaux pourraient reprendre début août et ne plus s’arrêter.

La réunion avait pour but 1er de trouver des solutions et permettre la reprise rapide des travaux.

Une seconde réunion devrait avoir lieu rapidement afin de parler de l’aspect financier de notre dossier.

Cette réunion nous a rassuré pour le suivis du chantier dans le sens ou les représentants PH n’étaient pas contraires ou sur la défensive mais ouverts au dialogue et à la recherche de solutions. Nous attendons maintenant la réunion sur l’aspect financier et sur les accords que nous pourrons trouver. La confiance ne reviendra pas en une réunion mais nous avons retrouvé le respect du client et la volonté d’avancer que nous avions perçu chez eux lors de nos visites en maison témoin.

Nous vous tiendrons informés de la suite.

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La confiance est rompue

Malheureusement pour nous, il ne se passe quasiment plus rien. La communication est maintenant quasiment nulle et nous n’avons aucune idée pour le futur.

Dans mon précédent article, nous avions reçu confirmation le 6 mai que l’étude d’ingénieur avait été commandée. Après plus de nouvelles.

Nous relançons donc le conducteur de chantier le 18 mai afin d’avoir des nouvelles et là, c’est la douche froide. On nous indique que notre dossier est au juridique et au management afin de trouver une solution puisque nous ne voulons plus payer et qu’eux ne s’estime en aucun cas responsable. Nous apprenons par la même occasion que l’étude d’ingénieur n’a pas été commandée pour cette raison (qui va la payer ?).

Donc voilà entre notre réunion du 24 avril et l’échange téléphonique du 18 mai, nous avons attendus pour rien des choses qui ne viendraient pas. Nous sommes sous le choc de ce manque de communication et cela n’est pas fini.

Nous relançons à nouveau la société le 2 juin car nous sommes toujours sans nouvelles et là, pas de réponse. Une semaine passe sans nouvelle ni réponse et nous commençons à nous sentir un peu pigeons.

Enfin un appel arrive le 8 juin pour nous indiquer qu’une réunion technique sur le chantier aura lieu avec le 1er terrassier, le second terrassier et un 3ième terrassier afin d’avoir l’avis de 3 « professionnels ».

Nous demandons à ce que cette réunion soit faite le lundi 15 dans la matinée et on nous indique qu’un mail de confirmation avec l’heure exacte nous sera envoyé.

Le vendredi 12 juin à 19:00 nous n’avons toujours reçu aucune nouvelle pour l’heure du RDV.

Finalement sur les conseils de notre conseiller technique indépendant nous ne nous sommes pas rendus au RDV car notre place n’y était pas vraiment (nous n’avions même pas l’heure de toute façon). Après tout, nous ne sommes pas professionnels et notre place n’est pas dans une réunion de chantier technique avec des sous-traitants mandatés par la société PH.

La réunion a quand même eu lieu sans nous sur chantier le lundi 15 juin mais nous n’avons pas reçu de retour de la société PH, nous ne savons donc pas ce qui est sorti de cette réunion.

Nous n’avons actuellement aucun plan futur et aucune réponse à notre demande de réunion avec les responsables et notre conseiller technique. Nous ne savons pas à l’heure d’aujourd’hui si le chantier va reprendre, quand il va reprendre, avec quelle condition, …. C’est l’incertitude la plus complète alors que le terrassement a commencé il y a plus de 4 mois…et qu’à ce jour, la dalle n’est même pas faite…

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Premiers doutes

Nous sommes contactés par l’entreprise pour nous signaler la reprise des travaux en date du 15 avril.

Enfin, après plus de deux mois (du 5 février au 15 avril), le chantier allait reprendre. La société Massart, mandatée par PH, est donc arrivée comme convenu le matin du 15 avril pour poser des parois berlinoises. Malheureusement, l’après-midi même, les travaux étaient à nouveau arrêtés et l’entreprise Massart était repartie sans intention de revenir. Allons bon, c’était quoi cette fois-ci ? Comme à son habitude, le conducteur de chantier nous appelle et nous dit que notre terrain est gorgé d’eau et que nous sommes probablement sur une source ou sur une nappe phréatique. NON MAIS C’EST UNE BLAGUE ? Le chantier est donc arrêté jusqu’à nouvel ordre avec attente de remise de prix et autres solutions.

A ce moment, nous sommes dépités. Pouvons-nous vraiment avoir si peu de chance ?

Evidemment, la tension retombe et nous commençons à réfléchir à l’historique du chantier.

  • Lors du 1er trou en février (Société Haxhe), il n’y avait pas du tout d’eau, il n’en a jamais été question même. La terre était un peu humide certes et ne se tenait pas mais pas d’eau ou de flaque.
  • Entre février et mars le trou s’est rempli petit à petit à mesure qu’il pleuvait. Nous l’avons d’ailleurs signalé à plusieurs reprises à l’entrepreneur.
  • En mars, ils sont venus vider une partie de l’eau de surface et ont été arrêtés par le virus.
  • Et quand ils sont revenus en avril (Société Massart), ils ont pompé l’eau de surface et ont commencé à creuser. En creusant, ils ont constaté la présence d’eau et de là ils ont déduit que nous étions sur une source ou nappe.

Oui mais euh, enfin quand même une source ou nappe juste sur notre terrain ? Nous sommes plus que poisseux ou quoi ? Nous leur indiquons suivant nos réflexions et nos constatations qu’il est plus probable qu’il s’agisse d’une accumulation de l’eau de pluie et que celle-ci en deux mois s’est probablement infiltrée dans les sous-couches de terres et est retenue dans des « poches » puisque la terre argileuse est imperméable. De plus, nous sommes juste en léger contre bas d’un champs et l’eau du champ a tracé son chemin jusqu’à notre trou. Le chemin de l’eau est perceptible à l’œil nu.

Sur cela ils nous répondent que c’est peu probable et que c’est parce qu’il y a une source que le trou s’est rempli d’eau et que ça ne peut pas être dû à la pluie et que le terrain était déjà marécageux lors du 1er terrassement. Si le terrain était marécageux, pourquoi avoir malgré tout accepté de faire les caves ?

 

Enfin, à partir de là, notre confiance en la société est complétement ébranlée. Nous faisons donc appel à un conseiller externe indépendant afin d’être épaulés dans cette situation. A voir comme c’est parti, ils vont aussi nous facturer les frais Massart et puis quoi encore ? Nous n’avons pas encore commencé les travaux que déjà nous avons 23K de suppléments et que rien n’est fait.

Nous avons finalement RDV avec l’architecte, le responsable technique et notre conducteur de chantier en vidéo conférence le 24 avril afin de faire le point sur les travaux. De ce RDV ressort que la société ne veut plus faire nos caves. Enfin c’est pas qu’elle ne veut plus, mais elle nous indique que si nous voulons vider le trou, il faudra pomper l’eau et qu’ils ne savent pas combien de temps ça va prendre et donc combien d’argent ça va coûter. Et que pour nous éviter de trop gros frais, ils nous déconseillent vivement les caves. Ils proposent donc une possibilité d’agrandissement de la maison ou d’un sortant en façade arrière afin de regagner l’espace perdu des caves.

Il est question de revenir au devis initial et donc d’enlever les caves et de mettre un radier. Ils parlent  de « reboucher » le trou et de placer un vide ventilé sur radier. Nous nous inquiétons de la quantité de terre déjà évacuées (que nous avons dû payer) et également de la stabilité de la maison si celle-ci est construite sur des remblais. Au sujet de la stabilité on nous indique qu’il n’y aura pas de problème et l’architecte indique qu’une étude d’ingénieur devra être effectuée. Le RDV s’arrête après près de deux heures et on reste un peu sous le choc. Ils ne nous facturerons pas les frais pour Massart mais pour le reste ils campent sur leur position. Nous restons donc perdant à 100%.

Notre projet s’écroule complètement et nous sommes dans une impasse. Selon nous l’eau présente sur le terrain et dans le fond du trou est de leur responsabilité et donc l’évacuation devrait être à leur charge mais selon eux l’eau provient d’une source naturelle et est donc à notre charge. Comment prouver qui à tort ou raison ? Nous devrons de toute façon passer par la commune pour une régularisation du permis si les caves sont annulées.

Nous recevons le 28 avril une nouvelle offre pour la suppression des caves et la mise d’un radier et là, à nouveau mauvaise surprise. Il y a +/- 3K de supplément par rapport au devis initial et +/-3K de suppléments pour les frais déjà engendrés. Après demande d’explication, on nous indique que comme le trou a été creusé, le vide ventilé doit être plus profond et que le travail de pré-nivellement et de rebouchage est plus compliqué et donc plus cher. NON MAIS QUOI ENCORE ? Ca n’arrête plus de pleuvoir les suppléments. Bientôt, on aura plus de supplément que le prix de la maison initial.

En demandant d’avoir l’avis d’un ingénieur la réponse est toujours la même :  « Ne vous inquiétez pas, il y a la garantie décennale qui passe à 20 ans ». Sauf que là, nous n’avons plus confiance. Nous insistons donc sur les conseils de notre indépendant et le 6 mai (soit presque 2 semaines après notre RDV), on nous indique qu’une étude d’ingénieur a été demandée ce jour.

En résumé : on signe un devis avec la société PH, après un essai de sol (société mandatée par PH), on nous indique l’obligation de mettre un radier, suite à l’avis d’un ingénieur, on nous autorise les caves et celles-ci sont ajoutées au devis. Jusque-là tout va bien. On fait les plans, on obtient le permis, on obtient le crédit (le tout avec caves) et les travaux peuvent commencer. Les travaux commencent et là, suite à la mauvaise qualité des terres on se retrouve avec 5K de supplément. A ce moment-là, un supplément de 15K HTVA nous est demandé pour continuer les caves donc elles sont toujours validées. Le chantier reprend après 2 mois d’inactivité et là plus possible de faire les caves. Euh mouais OK mais bon …. . Donc au final nous ne pouvons pas avoir nos caves mais cela nous coûte la terre évacuée (7.5k), les suppléments pour le 1er terrassier (5k) et maintenant les suppléments car le trou est déjà creusé et que le vide ventilé coûte plus cher (3k). Donc en gros ces caves vont nous coûter près de 15 k alors qu’on ne les aura même pas (sans compter les frais d’architecte, les frais de crédit, les frais de notaire, …). Je ne sais pas vous mais nous on est pas super content.

 

NB 1 : Depuis le début des soucis, on nous indique que l’essai de sol ne sert qu’à calculer la portance du sol mais d’autres informations sont disponibles sur celui-ci. Dans notre cas, le rapport d’essai de sol mentionne que la terre se comporte comme sableuse et que l’effondrement se fait à 80cm. Pourquoi est-ce que la société n’en a pas pris compte ?

NB 2 : Nous avons appris et vu en nous rendant sur le terrain que les parois berlinoises proposées au prix de 15k n’étaient pas plus hautes que le 1er coffrage proposé. Elles ne dépassaient pas de plus de 1m hors sol et les poteaux enfoncés dans le sol n’étaient pas plus haut que 2m. Nous ne comprenons pas bien pourquoi avoir refait la même chose que la 1ere fois étant donné que cela n’avait déjà pas fonctionné. Le trou est de plus de 3mètres de profondeur, pourquoi ne pas mettre des parois d’au moins 2mètres hors sol avec des poteaux de 5mètres (3m dans le sol et 2m en dehors) ?

NB 3 : Nous apprenons que les ouvriers qui se présentent sur le terrain continue à prendre celui-ci pour une toilette à ciel ouvert et ce malgré la remarque déjà faite en mars sur le cadeau laissé par un ouvrier sur le terrain.

Actuellement, le terrain est dégeulasse. Il y a des déchets de bois partout. Les cloisons du 1er coffrage qui ont été gorgées d’eau et de boue jonchent le sol en plusieurs endroits. Plusieurs chaises placées par le géomètre sont tombées ou tiennent en équilibre. Notre clôture qui est tombée dans le trou est complétement détruite et empêche le passage du voisin et du fermier sur leur servitude. Le panneau publicitaire de la société, arraché par le vent en février, pourris sur le terrain.

Quoi qu’il en soit la confiance est rompue. Je pense que cela se lit entre les 1er articles du blog et celui-ci. Le ton est différent. J’espère qu’une solution sera trouvée afin que tout le monde s’y retrouve. Et que la société Perfection Habitat prendra ses responsabilités quant aux choix qu’elle a effectués. Nous ne perdons pas espoir et espérons retrouver le professionnalisme qui nous avait fait choisir Perfection Habitat au début de notre projet.

Nous sommes actuellement le 13 mai et attendons le rapport d’ingénieur afin de voir ce qu’il est possible de sauver de notre terrain.

 

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Les 1ers jours des travaux

Tout démarre très vite. La citerne d’eau de pluie est posée sur le terrain quelques jours avant l’arrivée du terrassier. Et puis le terrassier arrive. En quelques heures, l’allée d’accès au chantier est élargie (élimination clôture) et empierrée. Le trou pour la citerne est creusé et là, la terre s’effondre et semble ne pas tenir. La citerne est malgré tout posée en creusant un trou deux à trois fois plus grand que nécessaire. Et le trou pour les caves peut commencer. Malheureusement le problème est le même, les terres ne tiennent pas. Quand on creuse une paroi, il y a une fissure qui se crée sur la terre juste derrière et une partie de 40-60 cm se détache et glisse dans le trou. Du coup, le soir même, nous avons l’entrepreneur au téléphone pour nous signaler le problème. Il nous informe qu’un coffrage doit être placé afin de protéger les hommes dans le trou et afin d’éviter que la terre ne s’effondre. Nous l’acceptons même si selon nous la qualité du terrain était connue suite à l’essai de sol effectué. Cela fait un supplément de +/-5k ce qui n’est pas négligeable surtout sur le 1er jour du chantier.

 

De plus, comme il faut enlever plus de terre que prévu, cela entraîne également un supplément pour l’évacuation des terres.

 

Quoi qu’il en soit, ils reviennent le lendemain avec l’idée de faire un coffrage.

Nous sommes plus qu’étonné de constater que le coffrage ne dépasse pas 1m de haut alors que les pans de terre sont de 3m de haut. Une fois que le terrassier est arrivé au niveau de notre clôture (mitoyenne avec l’allée des voisins) en creusant, le conducteur de chantier décide de stopper le chantier afin de trouver une meilleure solution. Nous sommes donc contactés dans la soirée pour nous indiquer que le chantier est mis à l’arrêt et cela jusque minimum la semaine suivante et après les résultats d’une nouvelle analyse du sol par l’ingénieur de stabilité. Ah oui parce qu’en plus des terres qui s’effondrent, ils ne sont pas sûrs après avoir creusé que le sol à -3m sera assez solide (contrairement à ce que dit le premier essai de sol).

 

Nous décidons de nous rendre sur le terrain et évidement ce qui devait arriver arriva. Le coffrage ne suffit pas et les terres ont continué à s’effondrer jusqu’à ce que notre clôture finisse dans le trou (et la voiture du voisin quasiment aussi). Nous contactons donc en panique le conducteur de chantier pour lui signaler les risques et que cela ne pouvait pas rester comme ça pendant des jours.

 

Ils sont donc venus le lendemain en urgence afin de stabiliser le pan de terre à grand coup de gravier stabilisant (190 T).

Le temps passe et après CIARA et DENIS, notre trou devient petit à petit une marre.

 

Après une semaine, nous avons RDV avec le constructeur afin de faire le point. Ce RDV n’est pas ce que nous définirions de positif. En effet, la question nous est posée de savoir si nous voulons continuer notre projet cave ou si nous acceptons de laisser tomber les caves pour partir sur un radier. Sachant que sans cave déduction de +/- 20K et avec cave augmentation de +/- 20k. De plus, tous les frais engendrés jusque-là nous sont facturés dans leur totalité. Nous n’étions pas contents. En effet, le coffrage n’avait pas été fait dans sa totalité et n’avait donné aucun résultat et selon nous, l’obligation de stabiliser était de la responsabilité du terrassier qui avait été trop loin lors de son travail. Nous avons donc fait part de notre mécontentement au constructeur et avons demandé une offre ferme et définitive avec les différents arguments que nous avions donnés.

 

Une semaine (encore) plus tard, nous avons reçu une offre avec une solution : des parois Berlinoise. Cette offre reprenait aussi un « geste commercial » de la moitié des frais déjà engendré.

Ce n’est pas évident, nous nous sommes projetés dans notre projet avec cave mais le supplément était conséquent (+/- 23K TTC). Nous décidons d’accepter cette offre à contre cœur afin de garder notre projet comme imaginé et de ne pas trop retarder les travaux. Notre budget n’est pas élastique et cela creuse un trou dans notre budget mais également entre le constructeur et nous.

A ce moment-là, deux semaines sont passées et notre trou commence à ressembler à un petit étang. La météo de février est vraiment atroce.

 

A la réception de l’offre signée (transmise dans les 24h), on nous indique que l’équipe prévue sur notre chantier a été mise sur un autre chantier et qu’ils pourront reprendre dans 3 semaines. Allons donc, voilà comment perdre un gros mois en tout.

 

La reprise a été faite le 16 mars et l’arrêt le 17 mars. Ils ont commencé par vider l’eau. Cela leur a pris deux jours. Heureusement car le trou qui n’était d’abord qu’une marre puis un petit étang était devenu un petit lac. Malheureusement, la crise sanitaire liée au coronavirus a eu raison de notre chantier. Celui-ci est donc à nouveau à l’arrêt jusqu’au 6 avril mais cette date peut être prolongée en fonction des restrictions du gouvernement.

 

Il faut retenir de cet épisode désastreux que le terrain (de manière générale) est la responsabilité du propriétaire et que les sociétés de construction ne sont pas responsables de ce qu’ils vont trouver en creusant. L’essai de sol effectué en début de chantier n’est utilisé que pour la portance du sol et ne permet pas (selon PH) de déterminer la nature du sol et la façon dont celui-ci va se comporter.

Soyer donc toujours vigilant. Tant que le trou n’est pas creusé, il n’est pas possible de prévoir si des suppléments devront être calculés. Si vous avez des doutes concernant les suppléments demandés, n’hésitez pas à contacter un avocat ou un conseiller.

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