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Etape 12 – La couverture du sol, le placement du feutre sur les parois et du liner

La météo décide !!!!!!!!!   Un temps sec et chaud favorise les étapes décrites ci-dessous. Les premiers jours de chaleur de la mi-mai sont dédiés à celles-ci.

Les parois

Les parois déjà revêtues de plaques de polyuréthane sont couvertes d’un tapis de feutre collé (3.5 bombes pour 30 m²).
Cette « feutrine » ne peut être humide car elle se déforme.
Il est préférable d’être aidé pour cette étape car maintenir un large rouleau en position verticale, appliquer la colle et dérouler-poser soigneusement sans le moindre pli n’est pas aisé.
Un cutter muni d’une lame « pro » est nécessaire car cette feutrine un peu fibreuse vient rapidement à bout de lames bon marché.

La feutrine est découpée de manière à permettre le placement du premier joint collant sur chaque élément de refoulement, spot, skimmer, prise balai, …

 

Le sol – couche sous liner

La pose d’un tapis de « polyéfine » juste avant la pose du liner (pour éviter de la souiller et d’y amener accidentellement des petits gravillons ) s’avère un peu coûteuse mais garantit pas mal d’avantages.  (+- 15 euros/m²).
Mettre une sous couche en mousse avant de poser son liner a plusieurs avantages : cela permet de protéger à la fois le liner (des éventuels défauts de construction), mais aussi les baigneurs (des chocs éventuels).
Une sous couche en mousse apporte donc un véritable confort de baignade, en apportant des appuis moins durs qu’avec le sol
Un véritable coussin invisible pour les poses  assises sur la marche (plage sous eau).

Le nez de plage sous eau est renforcé par un profilé angulaire (vendu en 2.6 m/long sur côtés de 10 cm de large  – Carlier-Bois Namur 12€ pièce).
Les raccords entre les lés de polyéfine et les profilés sont couverts de bande adhésive renforcée (3M dans mon cas).  (Aldi promo 4 €/50 m)

Produit résistant à la compression à 25% (450 g/m2).
La mousse de polyoléne réticulée à cellules fermées est 100% étanche à l’air et à l’eau sans compression.
Cette mousse est fabriquée et transformée en Europe occidentale. Elle est conforme, en tout points, aux directives environnementales européennes
Elle est chimiquement inerte, ne contient aucun produit dangereux pour l’homme ou l’environnement.
Elle est imputrescible et limite la prolifération bactérienne.
Sa conductibilité thermique 0,038 W/mK à 10°C favorise l’isolation thermique, limitant ainsi les pertes caloriques.
Sa large plage de température d’utilisation, de -40°C à +100°C, rend ce produit particulièrement résistant et bien adapté au milieu extérieur et en eau chaude.
(source https://www.cash-piscines.com/F-FICHIER_LIE_A_389.pdf-mousse-de-protection-sous-liner-05mm-le-m.aspx)
Le liner

Commandé en début de saison via « Piscine et Vous », le liner est arrivé trois semaines plus tard. Malheureusement, il a été nécessaire de patienter une bonne dizaine de jours avant que la température moyenne remonte à +- 15° au moins vers la mi-mai. Mieux que cela, les 25 ° ont été atteints le jour du placement, ce qui a garanti une mise en place beaucoup plus aisée de cette lourde poche. ( +- 60 kg).

La pose du liner étant une étape « à ne louper sous aucun prétexte », j’ai fait appel à un ami avisé. En moins de deux heures, tout était terminé (doublure des ancrages de fixation des supports des angles et placement d’un joint spécial-angles pour en assurer le parfait maintien).

Remplissage,  pose des brides des éléments de refoulement et le découpage du liner.

Le remplissage est surveillé pour éviter toute formation éventuelle de plis. Le liner ayant été parfaitement placé et correspondant bien aux mesures relevées par mes soins (à plusieurs reprises à titre de double, triple et quadruple check … comme disent les américains) à l’aide d’un télémètre, aucun pli ne s’est manifesté durant le remplissage.

Lorsque le niveau d’eau atteint quelques centimètres sous un élément de refoulement, les trous dans lesquels les vis de fixation de la flasque « côté eau » doivent être repérés et pré- troués à l’aide d’un petit pointeau ou fin tournevis.  Le second joint collant est alors fixé avec précision en fonction des pré-trous puis le flasque et les vis sont soigneusement verrouillés. Enfin, le liner est découpé à l’intérieur du tuyau pour permettre la pose de la collerette de finition ou de bride de spot.

A ce moment, étant donné que le système de filtration n’est pas encore fonctionnel (le skimmer étant posé en dernier lieu), il convient de bien supporter la fraîcheur relative de l’eau (toujours largement sous les 20 degrés) ou de s’équiper comme un plongeur revêtu d’une combinaison semi étanche, voire mieux).  En tous cas, on n’y reste pas plus que de besoin, si vous voyez ce que je veux dire ;))

Attention à la marche !

Le poids de l’eau aurait volontiers tendance à « tirer » le liner posé sur la marche (ou les marches) vers le fond de la piscine lors du remplissage.

Un déchet de mousse de polyéfine a été placé sur toute la surface de la marche unique. Des margelles (+- 20 pièces de 5kg) y ont été déposées et n’ont été enlevées qu’une fois que le niveau d’eau avait atteint leur surface + 10cm.
NB : Eviter de placer du lest dont la couleur de l’emballage est susceptible de tâcher irrémédiablement le liner !!!!!!!!!!!!!!

 

photos à venir sous peu

 

 

 

 

 

 

 

 

Etape 11 – Le choix de système de chauffage de l’eau

Disposer d’une piscine en Belgique nécessite (selon moi) au moins un système de chauffage.
J’ai opté pour une double solution:-une pompe à chaleur
-des tapis solaires alimentés par une pompe dédiée.

La pompe à chaleur

J’ai préféré la technologie éprouvée de la PAC pour piscine classique plutôt que la nouvelle (2015) avec  inverter qui possède plus d’électronique.

J’ai donc acheté une PAC de marque PURE13 (Conso nominale 2Kw/h pour un rendement max de +- 13 soit COP>6)
Une « promo » m’a permis de l’acquérir (en Belgique) pour 1999 euros TVAC.

Elle est livrée avec une housse pour l’hiver.

Elle est installée sous un auvent contigu au local technique (+- 5 m de la pompe) et reste ainsi abritée des intempéries.
Aucun obstacle situé face à elle ne perturbe le reflux d’air.
Une fenêtre a été percée dans la cloison située derrière elle afin de permettre à l’air de pénétrer sans obstacle par l’arrière de la pompe.       (Photos à venir)
Elle est montée sans asservissement au système de filtration et est branchée dans le coffret principal sur un fusible 20A dédié raccordé au différentiel 30mA.

Lors de sa première utilisation la température de l’eau s’élevait à 17 degrés. 31 heures plus tard, les 27 degrés étaient atteints.

Chauffage par tapis solaires

Tests prévus en juillet 2017.

 

Etape 10 – Le circuit électrique

Le circuit électrique

J’ai décidé de « tirer » un circuit dédié à toute l’installation « piscine » à partir du coffret de la maison vers le local technique situé à 29 mètres.

Vu la distance et la charge prévue en fin de circuit, j’ai installé un circuit en 6². J’ai profité de la disponibilité d’un fusible L4 (380V => 3×220)  pour multiplier les conducteurs et ai installé du 5 G6². Deux circuits seront dédiés au matériel de filtration ( pour être à l’aise) et le troisième aux autres charges éventuelles). Mieux vaut être trop à l’aise que de devoir recommencer un nouveau circuit en 3G6² plus tard.

Coffrets

1 grand coffret principal regroupe l’arrivée du circuit 5g62 venant de la maison et contient  le différentiel à 4 pôles au départ duquel les circuits sont partagés.

Un câble relie ce coffret au coffret « piscine » qui contient les fusibles « pompe » – pompe à chaleur » , le transformateur pour le spot 300w, l’asservissement et l’horloge + 2 interrupteurs. Il s’agit d’un coffret préétabli pour piscine (J’en ai enlevé le différentiel 30mA puisque déjà prévu dans le coffret du local technique.).   (Il s’agit de l’élément à bouton jaune)

Un coffret « hors gel » avec sonde externe vient compléter provisoirement cette installation qui sera complétée par le système automatique de traitement de l’eau et le système de pompage de l’eau du circuit de chauffage solaire installé sur le toit du local et du chalet de jardin ( +- 20 m²) – cfr un autre chapitre.

Photos à venir.

 

 

Etape 9 – Le circuit hydraulique

Première étape :  Creuser une tranchée, installer le skimmer et installer les tuyaux jusqu’au local technique.

 

Seconde étape : Installer le matériel de filtration.

Le sol du local technique est situé +- 3. cm sous la ligne d’eau.

Il accueille la pompe (Pentair Superflo 3/4 CV – 14.5 m³/h – 220V Mono – conso +- 1Kw/h) et un filtre de marque Tagelus TOP 14m³/h mod F24T6 TAG  en fibre.

Un bypass est disposé en sortie de filtre pour permettre le réglage de débit de la pompe à chaleur commandée.

L’intégration du circuit hydraulique principal et du circuit de chauffage solaire était  à l’étude mais finalement, j’ai opté pour un circuit totalement indépendant avec une pompe dédiée.

Schéma de principe

Les flèches matérialisent le sens de circulation de l’eau
Les boules rouges sont des vannes quart de tour à billes PVC 50 à coller.

Un by-pass est réalisé au niveau de la pompe à chaleur et un autre sur le circuit « solaire ».

 

 

 

Etape x – Système de traitement automatique du Ph et Chlore

Après de longues lectures et recherches sur le web, j’ai opté pour l’achat d’un système ASTRAL Mini Ph et Redox ( vu le vomume compatible de ma piscine)

Malheureusement, très peu d’informations sont disponibles et les notices fournies avec les appareils sont très laconiques.

Voici donc le résultat de mes recherches.

J’ai pu acheter les deux appareils pour +- 425 euros. Pas mal d’autres sites les proposent aux environs de 500 euros.

L’emballage est assez compact comprend tout le nécessaire d’installation

Je débute par le pack « PH »  – L’assemblage du kit Redox est identique sur le principe.

 

 

Sonde PH et liquide d’initialisation

 

Contenu du kit PH

Tube translucide sur l’aspiration du produit dans le bidon – tube transparent = injection du traitement dans tuyau « vers piscine » cfr plus loin

La sonde (à monter sur tuyau « retour piscine ») est enveloppée par un étui caoutchouté. Ne pas l’enlever avant le montage car il est rempli de liquide qui protège la sonde.

Garnir le filet de teflon avant insertion dans le support disposé sur le tuyau de 50 mm (cfr plus loin)

Le joint torique prendra place sur le tuyau de la filtration pour assurer l’étanchéité au serrage (voir l’envers de la pièce comprenant le filet ci-dessus)

Kit Redox (chlore) . Connexions sur le même principe de ce qui est indiqué pour le PH (la sonde est différente).

Etape 8 – la pose de polystyrène extrudé

Voici enfin le printemps. Fin mars, j’ai donc repris le travail.

Cette étape conseillée par « Piscine et Vous » consiste en un recouvrement des murs en panneaux de polystyrène extrudé assez dense. Visant très peu l’isolation ( 95 % de la chaleur s’évacue par la surface), cette « isolation » est de nature à conférer un « toucher » plus confortable des murs. De plus, bien posés, ces panneaux masquent bien les éventuels petits débordements entre blocs. Cela ne devrait pas se produire mais malgré toutes les précautions prises, j’en ai eu quelques petits.

J’ai collé ces panneaux avec de la colle PU en bombe. Je ne suis jamais parvenu à coller la surface annoncée avec une bombe mais +- 75 %.

Une fois les panneaux posés, il ne restait plus qu’à prendre les cotes du futur liner et de commander le liner.

Un problème de taille s’est alors posé. il ne résidait pas dans le choix de la qualité (et donc du prix) mais bien dans la teinte à choisir.

Je consacre donc une étape complète à cette lourde décision 😉

Les éléments de refoulement affleurent à présent la surface des plaques.

Il me reste à arraser les surfaces des murs (après vérification au niveau laser), à recouper les panneaux isolants au niveau final et à réaliser une chape de finition car la dalle de fond n’est pas parfaite pour assurer une hauteur constante de 155 cm entre le futur fond et les angles supérieurs des murs.

Si j’avais eu plus de temps lors de la mise en oeuvre de la dalle de fond, je n’aurais pas rencontré ce problème de finition de fond. Mais bon ! Erreur de jeunesse 😉

Etape 7 – remplissage des blocs « Stepoc »

Derniers gros efforts pour 2016…

Une fois le percement des cloisons effectué et le placement des éléments de refoulement + le logement du spot réalisés (blocage en position adéquate à la mousse PU) le remplissage des blocs s’avérait presque prêt. Seul le placement des barres de renfort vertical restait à réaliser.

elements-1
Les barres placées et malgré le retard pris dans la réalisation, il l’a été conseillé par les bétons de la Lomme de ne pas passer l’hiver sans remplir les blocs, même couverts. En effet, l’eau s’infiltrant dans les parois est susceptible de geler et de déforcer les cloisons. Je ne voulais donc pas risquer l’explosion de blocs sous la pression du béton au printemps prochain.
J’ai également pris la peine de bien étançonner les angles afin d’éviter tout mouvement des blocs sous la pression du mélange.
J’ai donc repris contact avec la centrale à béton et fort d’une remontée des températures prévues pour une bonne semaine (min 4°),
j’ai pris rendrez-vous pour un remplissage le 15 novembre. A la centrale InterBéton, il m’avait été certifié que 48 heures consécutives au remplissage sans gel suffisait pour ne rien risquer. Voici déjà quasi une semaine écoulée sans gel au moment où j’écris ces lignes.
Afin de bien me rendre compte du niveau de remplissage, j’ai réalisé un échafaudage me permettant d’avoir le sommet des murs au niveau de la ceinture. Cela permet de bien maintenir le tuyau de la pompe que guide l’opérateur avec beaucoup de doigté.

remplissage-1 remplissage-3
J’ai débuté la coulée par la petite hauteur (plage) puis ai réalisé, sur conseil de l’opérateur, le remplissage en un seul passage.

plage
Mon fils me suivait avec une barre à mine crénelée de gros diamètre (il est costaud) pour assurer une parfaite descente du mélange.
Sur conseil du pisciniste, j’ai évité l’aiguille vibrante (trop risqué) afin de ne pas faire exploser accidentellement les blocs.
L’opérateur de la pompe m’en a par ailleurs également dissuadé et a ajouté le fluidifiant nécessaire à une parfaite « coulée ».
L’opération de coulage a pris environ 20 minutes pour 5m³.

remplissage-2
NB : Prévoir quelques centaines de litres de plus que la quantité nécessaire car le pompiste ne peut extraire de la pompe la totalité de
la quantité de mélange.
Voilà donc la dernière étape de l’aventure clôturée pour cette année.
Dès le printemps 2017, je débuterai par le placement des profilés de maintien du liner et à la pose des margelles d’angles.
Je demanderai ensuite au pisciniste de venir prendre les mesures pour la commande du liner.

A dans quelques mois.

Etape 6 – La réalisation des parois

Le 29/8, soit une semaine après la mise en place de la dalle de fond, le solde des blocs stepoc et le nécessaire de ferraillage de ceux-ci m’ont été livrés par la firme Big Mat Andenne.

Je souligne ici l’efficacité du chauffeur-livreur qui a réussi a déposer les blocs au centre de la dalle malgré l’éloignement relatif de son camion (Gros gabarit demandé. Pas le chauffeur, … le camion 😉 ). Me voilà donc exempté d’acheminer les 4,5 tonnes de blocs + les tors à béton à l’étage. Merci Gérard ! Pour me remettre de ces efforts, je suis parti deux semaines en Provence 🙂

Mi-Septembre 2016 – Acquisition des éléments de refoulement et prises d’eau

De retour de vacances ( mon chantier ne m’a pas manqué, merci !), je me suis rendu chez « Piscine et Vous » à Naninne afin de procéder à l’achat de tous les éléments à placer au fur et à mesure de la pose des blocs et recevoir tous les conseils nécessaires à une implantation correcte.

Outre les indications de côtes à respecter par rapport aux angles et arrêtes du bassin, notre discussion m’a permis d’envisager le placement d’un « circuit d’eau » uniquement destiné au chauffage solaire à mettre en place. (J’y réfléchis depuis quelques temps et développerai ce sujet dans un autre chapitre)

J’ai donc acheté un kit complet comprenant le « skimmer », deux refoulements, une bonde de fond, un spot 300W, une prise pour balai ou robot.
Partant de quelques  avis (qui valent ce qu’ils valent) et que ne pense pas opportun de débattre ici, j’ai décidé de me passer d’une bonde de fond. Piscine et Vous m’a conseillé son remplacement par un refoulement (avec grille) à placer à 30 cm du fond, sur une des parois (longueur). La vidange sera éventuellement réalisée grâce à une pompe 9000l/h que je possède déjà.

A cela, j’ai ajouté deux refoulements classiques en vue de la réalisation du circuit indépendant « chauffage solaire ». Une prise d’eau dans le « fond » et un refoulement « en surface ».

20160925_093849

J’ai réalisé ci-dessous un schéma (non réalisé à l’échelle, désolé 😉 ) expliquant le plus clairement possible le positionnement décidé pour les éléments à insérer dans les parois en cours de construction. Les découpes dans les blocs doivent être réalisées et les éléments « fixés » à la mousse PU. 

Etant donné que le placement d’une paroi de « styrofoam ou styrodur » (le plus dense possible pour éviter le marquage d’un coup de genou ou de coude) est prévu sur les parois, les éléments devront affleurer de 3 cm de la surface des blocs.

Pourquoi une couche de mousse ?

Il n’est nullement question ici d’une isolation vu la déperdition de chaleur s’ effectuant via la surface.
Le placement d’une telle paroi remplace le cimentage quasi obligatoire malgré le recours a des blocs calibrés comme les stepoc. Rendons grâce à ceux qui peuvent s’en passer et qui réussissent un assemblage parfait des blocs. Personnellement, malgré tout le soin que j’ai apporté à la mise en œuvre des deux premiers tas, je constate que des légers espaces apparaissent ça et là (sans doute suite à la pression du coulage du béton). Cette paroi m’étant chaudement recommandée par « Piscine et Vous », je m’y contrains de bonne grâce (
pour le prix d’un cimentage, voire un peu moins cher).

NB : la référence HmaxBlocs = hauteur des murs calculée depuis l’angle formé avec le fond et l’arrête supérieure du dernier bloc. Le niveau de la future margelle n’est donc jamais pris en compte à ce stade.

La vue éclatée est présentée en abordant le bassin du côté de la « plage-marche d’escalier » à laquelle on accède en sortant de la maison.

Pour des raisons pratiques et de confort les refoulements d’eau chaude (via filtration et future pompe à chaleur) sont placés dans la paroi de la plage d’accès. Le skimmer est placé en face.
Il n’a pas été tenu de l’orientation des vents dominants car sous nos cieux nordiques, une piscine inutilisée est souvent couverte. Le peu de vent qui souffle dans mon jardin ne s’opposera donc pas à une filtration adéquate.

piscine-eclate-sept-2016

Etape 5 – Bétonnage de la chape

Le jour « B » ( pas encore « J »)!

Un super service !

Je dois tout d’abord souligner l’excellent service fourni par la société InterBeton (antenne de Jambes).
Je m’étais naturellement tourné vers ce fournisseur très proche de mon domicile sans vraiment comparer les prix du marché.
J’ai été rapidement conquis par la prise en charge complète de cette entreprise.
Un responsable commercial s’est déplacé gratuitement pour évaluer les moyens à mettre en oeuvre (pompe), m’a renseigné de manière très complète sur la nature du béton à employer et sa fluidité. Tout cela toujours rapidement et avec grande amabilité.
Le relais a ensuite été assuré par un membre du service technique (Grégory) qui, tout aussi aimablement m’a proféré tous les conseils et indications nécessaires à me rassurer dans cette première expérience de bétonnage avec pompe.
Fleur sur le gâteau, l’équipe de livraison du béton était charmante. L’opérateur de la pompe, pas du tout avare de conseils nous a beaucoup aidé (mon fils et moi) dans la mise en oeuvre du produit.

Je remercie également mon fils qui a interrompu sa journée de travaBeton operateuril pour me donner le coup de main salvateur. (Impossible de m’en tirer tout seul !!!)

pompe orig

La chape

La mise en oeuvre des 6.5 m³ (chape de +- 18 cm en moyenne) a été réalisée en maximum une heure (intense mais …semblant courte).
Lorsque je compare le prix de la pompe (+- 420 € TVAC) avec les 110 mélanges à réaliser moi-même et « monter les matériaux au niveau du jardin », je ne peux m’empêcher de me dire qu’il s’agit là d’un placement formidable.
Le travail manuel aurait été :

  • de moins bonne qualité (Béton non homogène)
  • bien plus fatigant (par manque de place, je ne pouvais rien faire déposer au niveau de la piscine) et aurais dû tout monter à la main
  • aurait nécessité au moins 40 heures de travail avec une bétonnière classique de bricoleur. (Des reprises sur du béton déjà pris,…)

chape finie orig

Grâce au léger surplus de 0.5 m³ ajouté à ma commande le matin-même, nous avons pu réaliser le remplissage de l’espace resté libre entre les blocs et les bords de la fouille. Ainsi, la pose du tuyau de drainage sera plus aisée et la base de la construction encore plus résistante à la pression bilatérale.

Une attente de 8 jours est à présent nécessaire avant de poser une lourde charge sur le béton.
Chouette, une semaine de repos sera la bienvenue car voici déjà un mois et demi que je bosse durant tout mon temps libre et,… je suis passablement HS.

(Suite – livraison de 205 blocs stepoc de 24 et de +- 500 m de tors  béton de 8 et 10 mm prévue le 31/09).

Etape 4 – L’ébauche des murs et le ferraillage de chape

La construction de la base du mur et le ferraillage sont intimement liés vu la présence des étriers dont les « antennes » sont enfilées dans les blocs (ou l’inverse selon le point de vue 😉 ).
De plus, des barres à béton sont placées dans la chape.
Il ne faut donc pas perdre de vue une seule de ces spécificités sous peine devoir démonter pour réparer l’oubli éventuel.

Calcul des sections de tors à béton à utiliser
J’ai malheureusement appris vers début août (reprise suite aux congés du bâtiment) que les calculs pouvaient être globalement pris en charge par le bureau d’études des « Bétons de la Lomme » si tout le matériel était commandé chez eux.
Malheureusement, mon chantier débutant avec le premier jour des congés du bâtiment, je l’ai appris trop tard.) J’ai donc utilisé des fers à béton en me basant sur plusieurs avis (du 8 horizontalement et du 10 pour les futures traverses verticales). J’ai même ajouté un fer ou deux dans les angles (poussées bilatérales) et n’ai pas réalisé d’économie sur le nombre de barres dans les angles de la chape (3). Vu que le terrain ne bouge plus d’un pouce depuis l’éboulement des remblais, cela devrait amplement suffire surtout que certains préconisent des tors de 6 mm de diamètre en horizontal. (Prudence!)

Le 16 août en soirée, une ceinture de deux blocs de hauteur était réalisée. Cela est conforme aux prescriptions des « bétons de la Lomme » dans le cadre du bétonnage en deux étapes que j’ai choisi : (dalle puis murs).

baches origferraillage 2ferraillage 2
Penser aux futurs accessoires
Je n’ai pas placé de bonde de fond. Mon pisciniste me l’a déconseillé car il s’agit d’un obstacle infranchissable pour le futur robot de nettoyage de fond.
Mon premier « refouleur ou prise d’eau » (il s’agira d’une prise de pompage d’eau froide envoyée vers le système de chauffage – ou de système de vidange, le cas échéant) se trouvera 40 cm au dessus du niveau du fond.  Ce paramètre devra être tenu en compte dès l’érection du prochain lit de blocs. (Voir article consacré à ce sujet).

Ligatures
J’ai acquis (et je m’en suis félicité après les quelques premières ligatures) un outil fonctionnant à la manière d’un « racagnac » et un paquet de 1000 liens avec œillets pour +- 33 euros le tout ttc.
1000 liens coûtent +- 8 euros.

liens lieur

Recouvrement des barres à béton
Lorsque les sections de barres doivent être prolongées, il convient d’en assurer le chevauchement.
La longueur de ce chevauchement est basée sur le diamètre de la barre. Ce recouvrement doit être de min. 40 fois le diamètre des barres utilisées. Dans mon cas 8*40 = 320 mm soit 32 cm.
J’ai ligaturé chaque recouvrement mais ignore si c’est nécessaire.

Préparation du fond de la chape – Paillasses et visqueen
La dernière étape (non la moindre au niveau des efforts physiques à consentir) réside dans la pause des paillasses après avoir déposé le film de « plastic » sur toute la surface.
J’ai opté pour des tronçons de 2 m de largeur (taille initiale) et ai coupé les treillis en longueurs adaptés à l’intérieur de la piscine.

Quatre paillasses à +- 60 euros sont nécessaires considérant les recouvrements utiles entre les tronçons ( + ligatures). Les chutes sont utilisées entre les plots et les étriers de manière à prolonger le ferraillage au-delà des murs, jusqu’à la limite des parois verticales de la fouille (soit +- 25 cm plus loin).
Cette surface extérieure accueillera le tuyau de drainage conseillé.
Le poids de ses treillis est conséquent et de l’aide est requise au risque de s’épuiser ou de s’entailler les jambes en manipulant ces horribles treillis.
J’ai également relié (ligatures) les paillasses aux barres horizontales de fond.